Le président du conseil d’administration de Geregu Power Plc, Abdul’aziz Abubakar Yari, a annoncé qu’il puiserait dans ses fonds personnels pour honorer une dette obligataire en suspens, afin de protéger les investisseurs et de maintenir la stabilité financière de l’entreprise.
Une dette héritée des anciens dirigeants
Cette obligation financière, contractée sous l’ancienne direction de Geregu Power avant le changement de propriété et de conseil d’administration, menace désormais la confiance des investisseurs et pourrait perturber les opérations de l’entreprise. Yari a précisé que les discussions avec les anciens propriétaires et dirigeants sont en cours pour comprendre les circonstances ayant conduit à cette dette et trouver une solution définitive.
Un engagement personnel pour éviter une crise
Malgré l’absence de responsabilité directe dans la gestion quotidienne de cette obligation, Yari a choisi d’intervenir personnellement pour régler immédiatement la dette en suspens. Il insiste sur le fait que cette décision ne constitue ni une reconnaissance de responsabilité personnelle ni un jugement sur la gestion actuelle, mais une mesure visant à protéger l’institution qu’il préside. Son objectif est de préserver la confiance des investisseurs et des partenaires, tout en évitant que ce litige n’affecte les actionnaires ou les opérations de l’entreprise.
Un processus en deux temps : urgence et résolution finale
Cette intervention immédiate permettra de répondre aux préoccupations des détenteurs d’obligations, mais ne mettra pas fin au différend. Les parties continuent de travailler à une résolution mutuellement acceptable, incluant un remboursement équitable des fonds avancés par Yari et des garanties claires pour les obligations futures de l’entreprise. Le président a réaffirmé que Geregu Power honorera ses engagements et maintiendra une gouvernance solide, malgré les défis actuels.
Priorité à la transparence et à la stabilité
Yari a assuré aux investisseurs, actionnaires, employés et partenaires que l’entreprise resterait fiable et que sa gestion resterait irréprochable. Il s’est engagé à tenir les parties prenantes informées des progrès des négociations, soulignant que la confiance, une fois ébranlée, est coûteuse à rétablir. Cette décision précoce vise précisément à éviter une telle situation.