Violences scolaires dans la région de l'Est au Ghana : plus de dix élèves interpellés

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 49 lectures
Violences scolaires dans la région de l'Est au Ghana : plus de dix élèves interpellés

Une série d'affrontements violents entre les lycées Okuapeman et Mount Sinai, situés dans la municipalité d'Akuapem North, a conduit à l'arrestation de plus de dix élèves. Ces violences, survenues le mercredi 2 septembre, ont entraîné des dégradations matérielles importantes par incendie sur les deux campus et causé des blessures à six élèves de l'établissement Okuapeman.

Une enquête policière étendue

Le commandant de la police de la région de l'Est, DCOP Joseph Owusu-Bempah, a confirmé que les forces de l'ordre procèdent actuellement à l'identification des participants aux troubles. Si une dizaine d'élèves est déjà en détention, les autorités assurent que les recherches se poursuivent pour appréhender ceux qui ont pris la fuite lors de l'intervention policière. Une liste exhaustive des suspects est en cours de constitution pour établir les responsabilités individuelles dans ces actes de vandalisme.

L'implication potentielle du corps enseignant

L'enquête prend une tournure particulière avec l'examen d'allégations visant certains membres du personnel éducatif. La police soupçonne que des enseignants auraient pu encourager les élèves à prendre part aux affrontements. Le commandant régional a été formel : les noms de plusieurs enseignants ont été identifiés et, si leur implication est confirmée par les investigations, ils feront l'objet d'arrestations et de poursuites judiciaires. La police a d'ores et déjà prévenu qu'aucune interférence ne serait tolérée dans le déroulement de cette procédure.

Bilan humain et sécurisation des campus

Sur le plan sanitaire, le bilan fait état de six blessés parmi les élèves du lycée Okuapeman. Selon la direction de l'établissement, quatre d'entre eux ont pu quitter l'hôpital après avoir reçu les soins nécessaires, tandis que deux autres restaient sous surveillance médicale ce mercredi. Face à cette situation, les autorités policières appellent au calme et au retour à la normale dans les établissements, tout en insistant sur la nécessité pour les élèves de coopérer pleinement avec les enquêteurs pour faire la lumière sur les causes exactes de ces violences.

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