Un défi trop brutal dès les huitièmes. Le Maroc affronte les Pays-Bas en 16es de finale, un match qui s’annonce comme un test extrême. Mohamed Ouahbi, sélectionneur, le reconnaît sans détour : ce format n’est pas idéal. Pourtant, il refuse toute justification facile.
Pourquoi ce format épuise-t-il les équipes ? La Coupe du monde 2026 impose un rythme effréné : deux matchs en trois jours avant les huitièmes. Résultat ? Des joueurs fatigués, des tactiques ajustées en urgence. Le Maroc en fait les frais dès son premier duel contre l’Écosse, où un but en or scelle un match serré. Est-ce vraiment la bonne formule ?
Ouahbi assume : « On ne va pas faire de la politique. » Son équipe, malgré les critiques, reste concentrée. Les Lions de l’Atlas ont déjà prouvé leur résilience face à des géants comme la France et la Belgique. Mais les Pays-Bas, champions d’Europe en titre, représentent un adversaire de taille.
Un mental d’acier, mais un corps à l’épreuve. Les joueurs marocains ont 20 ans de moins que la moyenne de l’effectif néerlandais. Comment tenir le choc sur trois jours ? La réponse réside dans leur capacité à gérer la pression. Ouahbi mise sur leur expérience en Ligue des Nations, où ils ont souvent triomphé malgré les défis physiques.
Le Maroc ne cherche pas à minimiser les difficultés. Il les assume. « On va jouer comme on le fait toujours, » déclare le sélectionneur. Pourtant, une question persiste : peut-il encore surprendre après ce premier choc ?
La France, le Maroc et l’héritage d’un modèle. Ce format soulève une interrogation plus large : faut-il révolutionner le calendrier de la Coupe du monde ? La France, championne en titre, a elle aussi payé le prix fort en 2022, éliminée dès les huitièmes. Le Maroc, lui, mise sur son collectif et son mental.
Ouahbi refuse de jouer les victimes. « On ne va pas faire de la politique. » Son équipe, malgré les critiques, reste déterminée. Les Lions de l’Atlas ont déjà prouvé leur résilience face à des géants comme la France et la Belgique.
Le Maroc joue sa réputation sur ce match. Ce 16e de finale n’est pas qu’un duel sportif. C’est une question de crédibilité. Les Pays-Bas attendent une équipe affaiblie, usée par le rythme. Le Maroc, lui, mise sur son expérience et sa capacité à rebondir.
Peut-il encore écrire l’histoire, malgré les contraintes ?
La réponse se jouera ce mardi à 3h. Le monde du football retient son souffle.