Un accident impliquant deux bus Granbird sur l’autoroute reliant Kumasi à Accra a fait 68 victimes, dont 67 blessées, dans la nuit du 30 août 2026. Selon le Ghana National Fire Service (GNFS), les deux véhicules transportaient chacun 34 passagers au moment de la collision. Si la cause de l’accident reste indéterminée, cet événement relance le débat sur la sécurité des transports routiers au Ghana, où les accidents de bus sont fréquents.
Une collision nocturne aux conséquences immédiates
Le choc s’est produit vers 22h31 le dimanche 30 août 2026, à Duapompo, un tronçon réputé dangereux de l’axe Kumasi-Accra. Les deux bus impliqués, un VIP Granbird (GW-5373-23) et un KN KIA Granbird (AK-980-26), ont subi des dommages partiels : le premier au niveau de la calandre, le second à l’arrière. Sur les 68 personnes à bord, 67 ont été blessées, dont le conducteur du VIP Granbird, coincé dans son véhicule avant d’être secouru par les pompiers à l’aide d’un outil de désincarcération.
Une intervention rapide mais des questions persistantes
Les 67 victimes ont été prises en charge par des passants avant l’arrivée des secours, puis évacuées vers l’hôpital gouvernemental de Konongo. Le conducteur du bus VIP, transporté en ambulance, a également reçu des soins. Malgré l’efficacité de l’intervention, le Ghana National Fire Service n’a pas encore déterminé les causes de l’accident, évoquant des « circonstances à éclaircir » dans un communiqué publié le 2 septembre 2026.
Un secteur des transports sous surveillance
Cet incident survient dans un contexte où les accidents de bus au Ghana sont régulièrement pointés du doigt pour leur fréquence et leur gravité. Bien que les investigations soient en cours, l’absence de cause immédiate identifiable interroge sur les pratiques de conduite, l’état des véhicules ou les conditions de circulation sur cet axe stratégique. Les autorités pourraient être amenées à renforcer les contrôles ou à réviser les normes de sécurité des transporteurs privés.