15 vies brisées en une nuit sur la RN1 : l’enquête s’ouvre

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 36 lectures
15 vies brisées en une nuit sur la RN1 : l’enquête s’ouvre

Une collision mortelle déchire la Guinée.

Un drame sans précédent sur l’axe Kindia-Mamou Ce lundi 29 juin, vers 1h du matin, la Route Nationale N°1 s’est transformée en scène de guerre. Un Renault Magnum et une Peugeot 505 se sont percutés près de Djarabaka (PK 09). Le bilan ? Quinze morts, un blessé critique, des vies réduites en cendres en quelques secondes. Les familles pleurent, les routes saignent.

Qui a échoué à protéger ces vies ? Les causes ? On les ignore encore. Mais une chose est sûre : la vitesse, la surcharge, ou l’imprudence ont joué leur rôle. Le ministère des Transports, sous le choc, annonce une enquête. Pourtant, les questions fusent : Pourquoi tant de négligence sur une route aussi fréquentée ? Où sont les radars, les contrôles systématiques ?

Un appel au sursaut : le Code de la route, arme oubliée Le ministère rappelle les lois. Dépassement de vitesse ? Sanction. Surcharge ? Amende. Passagers en excès ? Responsabilité pénale. Pourtant, ces règles, gravées dans le marbre depuis 2018, restent des promesses non tenues. Les conducteurs, souvent, les ignorent. Les autorités, parfois, les appliquent à la légère.

La sécurité routière, un combat perdu d’avance ? En Guinée, 1 200 morts par an sur les routes. Un chiffre effrayant. Les accidents s’enchaînent : camions surchargés, motos sans casque, conducteurs ivres. Le gouvernement joue-t-il vraiment la partie ? Les infrastructures manquent, les contrôles sont rares, et l’impunité règne.

Et si la prochaine victime était vous ? Ce drame doit être un électrochoc. La route n’est pas un terrain de jeu. Elle exige respect, vigilance, responsabilité. Chaque conducteur, chaque passager, chaque autorité a un rôle à jouer. Faut-il attendre un nouveau bilan de victimes pour agir ?

Conclusion : l’urgence d’un changement radical Les condoléances sont nécessaires, mais insuffisantes. Il faut des actes. Renforcer les patrouilles, moderniser les routes, éduquer les usagers. La Guinée ne peut plus se permettre ces massacres silencieux. La question n’est plus si on changera, mais quand. Et surtout, comment.

Le Briefing KUMBA

L'essentiel de l'actu panafricaine, chaque matin par email.

Discussion

Commentaires

Les commentaires sont modérés avant publication. Respectez les personnes et le débat.

Aucun commentaire publié pour le moment.

Soyez le premier à participer à la discussion.

Votre pays

KUMBA priorisera les contenus de ce pays.

Aucun pays trouvé.