Le ministre des Sports, Annick Pikbougoum Zingué Ouattara, a réuni les partenaires du Tour du Faso pour préparer la 37e édition, qui se tiendra du 30 octobre au 8 novembre 2026. L’événement, inscrit en catégorie 2.2 de l’UCI Africa Tour, mobilise un budget prévisionnel de 600 millions de francs CFA.
Rencontre de concertation à Ouagadougou
Le jeudi 20 août 2026, le ministre a présidé une séance de concertation à Ouagadougou, rassemblant sponsors, autorités sportives et représentants du comité d’organisation. L’objectif affiché était de consolider les liens entre les différents acteurs et d’inciter un soutien accru pour la prochaine édition. Au terme des échanges, Annick Pikbougoum a remercié les participants et a insisté sur la prise en compte des suggestions formulées.
Programme et enjeux de la 37e édition
Selon Soumaïla Traoré, secrétaire permanent du Tour du Faso, la compétition verra la participation de douze équipes, dont plusieurs d’origine internationale. Les coureurs devront couvrir approximativement 1 370 kilomètres répartis sur dix étapes, un défi logistique qui place la course parmi les plus ambitieuses du calendrier africain. L’inscription au classement UCI 2.2 garantit la visibilité du Burkina Faso sur la scène cycliste mondiale et ouvre la porte à des points de classement pour les athlètes.
Parcours à travers huit régions du pays
Le tracé prévu traverse les régions du Kadiogo, du Koulsé, du Nando, du Bankui, du Guiriko, du Nakanbé, du Nazinon et de l’Oubri. Cette répartition géographique vise à promouvoir le sport dans les zones rurales tout en stimulant l’économie locale grâce à l’afflux de spectateurs et de médias. Chaque étape mettra en avant les spécificités topographiques et culturelles de la région traversée.
Budget et attentes des partenaires
Le budget de 600 millions de francs CFA, estimé par le comité d’organisation, couvre la logistique, la sécurité, la promotion et les frais de participation des équipes. Les partenaires ont été invités à contribuer financièrement et matériellement, avec la promesse d’une visibilité accrue à l’échelle nationale et internationale. Le ministre a souligné que le succès de l’événement dépendra de la capacité du Comité d’organisation et de la Fédération burkinabè de cyclisme à intégrer les recommandations issues de la réunion.