La Coalition des associations de la société civile pour les actions citoyennes (CASAC) du Tchad a vivement réagi aux déclarations du capitaine Roger Gabriel, officier nigérien basé à Niamey, qu’elle qualifie de « montage grossier » et de « fabrication mensongère ». Dans un communiqué, l’organisation dirigée par Dr Mahamoud Ali Seid dénonce une tentative de déstabilisation et réaffirme son soutien inconditionnel au président tchadien et à son gouvernement, salués pour leurs efforts en faveur de la paix régionale.
Des accusations jugées infondées et dangereuses
La CASAC rejette catégoriquement les allégations du capitaine Roger Gabriel, les présentant comme une « preuve crédible » inexistante et une manœuvre visant à semer la discorde entre les deux pays. Selon elle, ces déclarations s’inscrivent dans un « climat d’hostilité » orchestré par des « ennemis du Tchad », sans aucune base factuelle. L’organisation souligne que le Tchad n’a « aucun intérêt à s’immiscer dans les affaires intérieures du Niger », un pays frère avec lequel il partage des liens historiques et culturels profonds.
Soutien sans faille au gouvernement tchadien
Face à cette crise diplomatique naissante, la CASAC réaffirme son engagement en faveur de la stabilité régionale et de la cohésion entre les peuples tchadien et nigérien. Elle appelle à « rejeter toute tentative de division » et met en avant les efforts constants du gouvernement tchadien pour maintenir la paix, tant en interne qu’à l’échelle continentale. Cette position reflète une volonté de préserver les relations bilatérales, malgré les tensions actuelles.
Un appel à l’unité et à la vigilance
En conclusion, la société civile tchadienne insiste sur l’importance de la solidarité entre les deux nations, tout en mettant en garde contre les manipulations extérieures. Elle encourage les autorités et les citoyens à rester unis face à ce qu’elle considère comme une provocation calculée. Cette réaction rapide de la CASAC pourrait indiquer une escalade des tensions, mais aussi une mobilisation des acteurs locaux pour désamorcer la crise avant qu’elle ne s’aggrave.