Sunbeth Global Concepts (SGC), leader de l'exportation de produits agricoles au Nigeria, vient de publier son rapport de durabilité 2025 en adoptant volontairement les normes internationales IFRS S1 et S2. Cette initiative place l'entreprise comme pionnière du secteur agro-industriel national en alignant ses pratiques de reporting sur les exigences mondiales les plus strictes en matière de risques climatiques et de transparence financière.
Une mise en conformité aux standards mondiaux
L'adoption des normes IFRS S1 et S2, édictées par l'International Sustainability Standards Board (ISSB), marque une étape stratégique pour Sunbeth Global Concepts. En intégrant ces cadres, l'entreprise ne se contente plus d'une simple communication extra-financière, mais lie directement ses données sociales et environnementales à sa performance économique. Cette démarche vise à rassurer les investisseurs internationaux et les institutions financières sur la résilience du modèle économique de l'entreprise face aux enjeux climatiques.
Traçabilité et responsabilité sociale au cœur de la stratégie
Le rapport, intitulé « Responsible Sourcing, Pioneering Action », détaille des avancées concrètes sur le terrain. L'entreprise a notamment réalisé le cartographie par polygone de plus de 140 000 hectares, impliquant 30 000 agriculteurs, afin de garantir une traçabilité conforme aux exigences du règlement européen sur la déforestation (EUDR). Par ailleurs, Sunbeth a renforcé ses engagements sociaux en traitant 80 cas de risques liés au travail des enfants via son système de surveillance dédié, tout en formant plus de 6 000 agriculteurs aux pratiques durables.
Performance opérationnelle et objectifs climatiques
Au-delà de la conformité, Sunbeth Global Concepts utilise ces standards comme un levier de compétitivité. Avec plus de 58 000 tonnes de cacao exportées en 2025, l'entreprise confirme son rôle moteur dans les exportations non pétrolières du Nigeria. La direction a également établi un bilan carbone de référence pour ses émissions de Scope 1 et 2, fixant un objectif de neutralité carbone à l'horizon 2050. Pour la direction de l'entreprise, cette rigueur est indispensable pour sécuriser l'accès aux marchés internationaux et protéger les revenus des milliers de producteurs dont les moyens de subsistance dépendent de ces chaînes de valeur mondiales.