Le directeur général de l’Agence d’assistance à la sécurité de proximité (ASP) a rendu hommage au ministre sénégalais de la Justice, Moussa Sarr, pour sa gestion du secteur et ses réformes récentes. Ces initiatives, saluées par plusieurs acteurs publics et de la société civile, visent à moderniser le système judiciaire et à répondre à ses défis structurels.
Une reconnaissance publique et partagée
Seydina Oumar Touré, à l’antenne de l’émission « Gostondiraal Mijoji » sur Radio Télé Fulbe (RTF), a qualifié la gestion du ministère de la Justice par Me Moussa Sarr de « parfaite maîtrise du département ». Cette appréciation s’inscrit dans un mouvement plus large de soutien à sa vision et à son pragmatisme, portés par des acteurs de la société civile et de la vie publique. Ces témoignages récents soulignent l’engagement du ministre à transformer le secteur judiciaire, souvent critiqué pour ses lenteurs et ses dysfonctionnements.
Des réformes concrètes et des concertations stratégiques
Plusieurs démarches ont marqué l’action récente de Moussa Sarr. Dès le 8 juillet 2026, il a rencontré l’Union des magistrats du Sénégal pour discuter du fonctionnement de la justice, une étape clé pour impliquer les professionnels du secteur dans les réformes. Le 20 août de la même année, une délégation de l’ONG 3D, dirigée par Moundiaye Cissé, a échangé avec lui sur des propositions de réformes judiciaires et la protection des droits humains. Ces échanges illustrent une volonté de collaboration avec les acteurs non étatiques pour renforcer l’efficacité et la transparence du système.
Une visite nocturne symbolique et ses retombées
Le ministre a également effectué une visite inopinée à la Maison d’arrêt de Rebeuss, une initiative saluée par l’ONG 3D et par Alioune Tine lors d’une rencontre organisée le 4 août 2026. Cette démarche, rare dans le paysage sénégalais, a été perçue comme un signal fort de lutte contre les conditions de détention et les dysfonctionnements carcéraux. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large de transparence et de responsabilité, deux piliers souvent mis en avant par les défenseurs des droits humains au Sénégal.