Dans une publication diffusée sur ses réseaux sociaux, il affirme avoir suivi avec attention les débats avant de s'en prendre à l'ancien Premier ministre Ousmane Sonko. Selon lui, ce dernier adopte « une posture qui traduit une conception préoccupante de l'exercice du pouvoir », allant jusqu'à le qualifier « d'apprenti dictateur » et estimant qu'il donne « le sentiment de méconnaître les exigences d'un État de droit et les réalités de notre époque ».
Critique de l'appel aux forces de l'ordre
Badara Gadiaga dit ne pas être surpris par l'appel de l'ancien chef du gouvernement aux forces de l'ordre pour intervenir contre le député Abdou Mbow au cours des échanges. À ses yeux, cette attitude traduit « une difficulté manifeste à accepter la contradiction et la critique », qu'il considère pourtant comme inhérentes au débat démocratique.Cette réaction intervient dans un contexte de fortes tensions à l'Assemblée nationale, où la séance consacrée à la proposition de révision constitutionnelle a été marquée par l'évacuation d'Abdou Mbow de l'hémicycle par les forces de sécurité.