Samuel Eto'o dénonce l'illusion du pouvoir à la FIFA : les vrais décideurs sont les présidents de fédérations

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 22 lectures
Samuel Eto'o dénonce l'illusion du pouvoir à la FIFA : les vrais décideurs sont les présidents de fédérations

Le président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), Samuel Eto’o, a réaffirmé que les présidents des fédérations nationales, et non les membres du Conseil de la FIFA, sont les véritables détenteurs du pouvoir dans le football mondial. Dans une prise de position publique, il défend la démarche de Gianni Infantino, critiquée pour son manque de transparence, et rappelle que les décisions majeures dépendent in fine des votes des fédérations.

Une réponse aux critiques sur la gouvernance de la FIFA

Samuel Eto’o a réagi aux polémiques entourant les initiatives récentes de Gianni Infantino, notamment la présentation d’un projet directement aux présidents des fédérations nationales. Pour l’ancien attaquant, cette approche est non seulement légitime, mais indispensable. Selon lui, le débat sur l’éthique et la médiatisation des affaires au sein de la FIFA a trop souvent éclipsé l’essentiel : le pouvoir réel ne réside pas dans les instances dirigeantes de Zurich, mais entre les mains des présidents des 211 fédérations affiliées.

Le dernier mot appartient aux fédérations

Eto’o a martelé un principe fondamental : « Si nous décidons que cela ne passera pas, cela ne passera pas ». Cette déclaration souligne que, malgré les orientations prises par le Conseil de la FIFA, les fédérations nationales conservent un droit de veto sur les grandes décisions. Une réalité qui, selon lui, doit être mieux comprise par les observateurs et les critiques du football mondial. Il a également rappelé que la lettre reçue par la FECAFOOT s’inscrivait dans une logique de consultation directe, évitant ainsi les intermédiaires souvent pointés du doigt pour leur opacité.

Une vision qui redéfinit les équilibres du football

Cette intervention de Samuel Eto’o s’inscrit dans un contexte où les questions de gouvernance du football mondial sont de plus en plus scrutées. En recentrant le débat sur le rôle des fédérations, il rappelle que le pouvoir décisionnel reste décentralisé, entre les mains de ceux qui représentent les intérêts des footballeurs et des supporters sur le terrain. Une perspective qui pourrait influencer les futures réformes au sein de la FIFA, alors que les appels à une plus grande transparence se multiplient.

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