Après une séance de dédicaces en France, l'écrivaine camerounaise Saïcha a présenté son roman *Mère à 11 ans* à Djeddah, en Arabie Saoudite, devant plusieurs centaines de participants. L'événement, organisé par le Consulat général du Cameroun, a été salué par le consul Oumarou Nchare, qui a souligné l'importance de son œuvre pour la culture et l'éducation.
Une soirée littéraire très suivie à Djeddah
Le 24 octobre 2026, la salle des actes du Consulat général du Cameroun à Djeddah a accueilli une rencontre littéraire autour du livre de Saïcha. Le public, composé de lecteurs, d'étudiants et de membres de la communauté expatriée, s'est compté en plusieurs centaines, témoignant d'un intérêt croissant pour la littérature africaine au Moyen‑Orient. Au programme, lecture d'extraits, échanges avec l'auteure et séance de dédicaces.
Le Consul général adresse une lettre de félicitations
À l'issue de la soirée, Oumarou Nchare, consul général du Cameroun à Djeddah, a remis à Saïcha une lettre officielle de félicitations. Dans ce courrier, il a souligné la qualité de ses interventions, la pertinence de ses réflexions sur l'éducation, la culture et la condition humaine, ainsi que son engagement à porter la voix du Cameroun à l'international. Cette reconnaissance officielle constitue une première distinction diplomatique pour l'auteure.
Un appel à un soutien institutionnel renforcé
Le succès de Saïcha à l'étranger relance le débat sur le rôle des institutions camerounaises dans l'accompagnement des jeunes talents. Les autorités culturelles, les maisons d'édition et les mécènes sont invités à capitaliser sur cet élan pour offrir des plateformes de visibilité, des financements et des programmes de formation. Selon les observateurs, un tel appui pourrait transformer le rayonnement du Cameroun sur la scène littéraire mondiale.
Perspectives pour l'auteure et le livre
Alors que Saïcha prépare déjà son prochain projet à l'étranger, *Mère à 11 ans* continue de recueillir des avis favorables de la part des lecteurs saoudiens et internationaux. Le livre, qui aborde des thèmes de résilience et de maternité précoce, ouvre la porte à de nouvelles collaborations éditoriales et à des traductions dans d'autres langues, renforçant ainsi la présence de la littérature camerounaise au-delà des frontières.