Marco Rubio et le secrétaire à la Défense Pete Hegseth ont été au cœur d'une vague de rumeurs après les élections de mi-mandat qui ont placé les Démocrates aux commandes du Sénat et de la Chambre. La Maison-Blanche et le Département d'État ont rapidement qualifié ces informations de « fake news », tandis que le président Trump a réaffirmé son soutien à Hegseth.
Rubio confirme son intention de rester jusqu'à la fin du mandat Trump
Interrogé par le New York Times, le sénateur Marco Rubio a nié toute intention de quitter son poste avant de se lancer dans une éventuelle candidature présidentielle en 2028. « Travailler pour Trump jusqu'à la fin de son mandat a toujours été mon plan », a-t-il déclaré, ajoutant qu'il apprécie le travail qu'il accomplit. Face aux spéculations, il a plaisanté en demandant « Lequel ? » lorsqu'on lui a suggéré qu'il pourrait démissionner.
La Maison-Blanche et le Département d'État rejettent les allégations de démission
Les deux institutions ont officiellement démenti les rumeurs selon lesquelles Rubio envisagerait de quitter son poste à la suite des revers électoraux subis par les Républicains. Elles ont qualifié ces affirmations de « fake news », soulignant qu'aucune décision officielle n'a été prise et que le sénateur reste pleinement engagé dans ses fonctions.
Le futur politique de Pete Hegseth, secrétaire à la Défense, reste incertain
Contrairement à Rubio, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth fait face à une perspective plus ambiguë. Le président Donald Trump et le vice‑président JD Vance ont attribué les pertes républicaines à la guerre en Iran, qui a contribué à la prise de contrôle du Congrès par les Démocrates. Dans une interview téléphonique avec ABC News, Trump a indiqué qu'il avait reçu « des appels à propos de Hegseth », mais a affirmé « avoir toute l'intention de le garder ». Plus tard, lors d'une conférence de presse à la Maison-Blanche, Trump a loué le travail du secrétaire, citant notamment l'arrestation du dirigeant vénézuélien Nicolás Maduro en janvier et la poursuite de la guerre en Iran, désormais dans son neuvième mois.
Contexte des pertes législatives républicaines
Les élections de mi-mandat ont abouti à une majorité complète des Démocrates à la fois à la Chambre des représentants et au Sénat, un retournement qui a alimenté les critiques internes au sein du parti républicain. Les dirigeants, dont Trump et Vance, ont pointé du doigt la politique étrangère, notamment le conflit iranien, comme facteur déterminant de ce revirement. Cette situation crée un climat de remise en question pour plusieurs hauts responsables, même si, à ce jour, aucune décision officielle de départ n’a été annoncée.