La pérennité d'une activité professionnelle repose sur la capacité à restaurer rapidement ses données après un incident technique ou une cyberattaque. Trop d'entreprises confondent encore la synchronisation cloud avec une véritable stratégie de sauvegarde, une confusion qui peut s'avérer fatale face à la propagation rapide d'un ransomware.
Les limites dangereuses de la synchronisation
La synchronisation cloud, bien qu'utile pour l'accès aux fichiers, ne constitue pas une protection contre la perte de données. Contrairement à une sauvegarde structurée, elle ne conserve pas l'historique des versions ni les configurations système. En cas d'infection par un logiciel malveillant, la synchronisation peut même devenir un vecteur de propagation, répliquant instantanément les fichiers corrompus sur l'ensemble des serveurs et terminaux connectés. Une stratégie de résilience exige donc des copies régulières, une gestion fine des versions et une redondance effective des informations.
L'enjeu de la souveraineté et de la sécurité
Face à la multiplication des points de vulnérabilité — des postes de travail aux environnements SaaS comme Microsoft 365 — des solutions spécialisées comme Swiss Backup, lancée par Infomaniak en 2018, proposent une approche centralisée. L'enjeu est ici de garantir la continuité de service tout en respectant les normes de protection des données, telles que le RGPD et la LPD. L'hébergement en infrastructures souveraines, certifiées ISO 27001 et répliquant les données sur plusieurs supports, offre une garantie de sécurité supérieure aux solutions de stockage grand public.
Flexibilité et maîtrise des coûts pour les professionnels
La gestion des données doit s'adapter à la réalité opérationnelle des entreprises, qu'il s'agisse de besoins en sauvegarde clé en main via des outils comme Acronis Cyber Protect Cloud ou de solutions pour utilisateurs avancés utilisant des protocoles S3, Swift ou SFTP. La flexibilité tarifaire, avec des capacités de stockage allant de 200 Go à 1000 To et l'absence de limites de trafic, permet aux organisations de moduler leurs ressources selon leurs besoins réels. Cette approche permet de sécuriser des environnements hétérogènes — Windows, macOS, Linux, machines virtuelles ou NAS — sans nécessiter de compétences techniques complexes pour la restauration.