La décision de l’arbitre d’accorder un penalty à la Belgique en fin de match contre le Sénégal, lors des huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, continue de susciter des débats. Le but transformé a permis aux Diables Rouges de l’emporter 3-2 après prolongation et de se qualifier.
Un collectif spécialisé a analysé l’action litigieuse. Selon son rapport, l’intervention de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) ne respectait pas les critères habituels. Le groupe estime que le contact entre les joueurs ne constituait pas une « erreur manifeste et évidente », condition requise pour une correction vidéo.
L’analyse souligne que le joueur belge aurait initié le contact en se plaçant devant le défenseur sénégalais. Le collectif indique que « Tielemans place son pied devant la trajectoire de Camara, ce qui entraîne le contact. Ce n’est pas un penalty. » La décision de recourir à la VAR est ainsi remise en cause, car la séquence ne remplissait pas les conditions d’un « clear and obvious error ».
Cette polémique s’ajoute à un scénario sportif marqué par un retournement de situation, le Sénégal menant 2-0 avant les dernières minutes du temps réglementaire.