Des élèves du Northern Cape High School, à Kimberley, vivent un mélange d’excitation et de stress à l’approche de l’épreuve d’anglais du Baccalauréat national, alors que la province ambitionne de dépasser le taux de réussite de 87,79 % enregistré l’an passé.
Angoisse et enthousiasme à Kimberley avant le Paper Three
Le jeudi, les candidats du Northern Cape High School se présentent à l’épreuve d’anglais dite « Paper Three ». Parmi eux, Cady de Koker et Rayan Kunnath expriment une anxiété mêlée d’optimisme, soulignant que cet examen représente une étape décisive dans leur parcours scolaire.
Le défi national du Baccalauréat sud-africain
Cette épreuve s’inscrit dans le cadre du National Senior Certificate, le diplôme de fin d’études secondaires obligatoire dans tout le pays. Les examens ont démarré plus tôt dans la semaine, mobilisant des milliers d’élèves à travers l’Afrique du Sud, tous confrontés aux exigences du même sujet d’anglais.
Objectif provincial : dépasser le taux de 87,79 % de réussite
Plus de 15 000 candidats du Northern Cape se sont inscrits pour les examens de 2026. La province, consciente du taux de réussite de 87,79 % enregistré en 2025, mise sur une amélioration grâce à un suivi renforcé et à la mobilisation des ressources éducatives. Le ministre de l’Éducation, Abraham Vosloo, a détaillé les mesures prises pour garantir la préparation des établissements et la transparence du processus d’évaluation.
Préparation, soutien des enseignants et confiance des élèves
« Quel que soit le résultat, je dois entrer avec confiance ; nous avons travaillé toute l’année pour cela », affirme un élève. Un autre ajoute que les professeurs ont accompagné les étudiants tout au long de l’année, offrant un « dernier coup de pouce » indispensable. Ces témoignages illustrent la conviction partagée que la réussite dépend autant de la préparation individuelle que du soutien institutionnel.
Assurer l’intégrité des examens de 2026
Le ministre de l’Éducation a également souligné, dans une vidéo officielle, l’importance de protéger l’intégrité des épreuves de 2026 contre toute forme de fraude. Cette démarche vise à renforcer la crédibilité du diplôme et à rassurer les parties prenantes, notamment les employeurs et les établissements d’enseignement supérieur, sur la valeur du certificat délivré.