Le parti PASTEF-Les Patriotes a publié une mise au point ferme après que le ministre Abdoulahad Ndiaye aurait, selon le parti, insinué une prise de contrôle du nom de domaine du parti et de sa plateforme de vente de cartes de membres. Le communiqué insiste sur la propriété exclusive du domaine pastef.org et sur l'absence totale d'implication ministérielle dans les outils numériques du parti.
Le domaine pastef.org : une revendication de propriété exclusive
Dans son communiqué, PASTEF affirme que le nom de domaine pastef.org appartient exclusivement au parti et qu'il est géré par les instances officielles habilitées à le faire. Le parti qualifie les propos qui attribueraient ce domaine au ministre de « pure fabulation », soulignant que toute suggestion d'une prise de contrôle extérieure est infondée. Cette clarification vise à rassurer les militants quant à la souveraineté de leurs outils de communication en ligne.
Plateforme de cartes de membres : aucune influence du ministre
Le parti rejette également les allégations selon lesquelles le ministre Abdoulahad Ndiaye aurait participé à la conception, à la mise en place ou à la gestion de la plateforme de vente des cartes de membres. PASTEF précise que le ministre n'a jamais eu d'accès ni de levier sur les systèmes informatiques du parti. Cette dénégation s'accompagne d'une assurance que les opérations d'adhésion et de vente se poursuivent « en toute sécurité », afin de garantir la continuité du financement et de l'engagement des sympathisants.
Réaction du parti et appel à la retenue
Dans un ton résolument ferme, PASTEF invite le ministre à concrétiser les menaces qu'il aurait proférées, ou à se taire. Le parti interprète ces déclarations comme une tentative de manipulation et les décrit comme le reflet d'une « peur de la vague Pastef ». En outre, le parti estime que, dans le contexte politique actuel, un ministre devrait se concentrer sur des priorités plus substantielles que de « faire le tour des plateaux pour fabuler ». Enfin, PASTEF annonce qu'une prochaine édition de son émission « Màj » consacrera une rubrique au fact‑checking, afin de contrer ce qu'il considère comme de la désinformation et de réaffirmer la transparence de ses actions.