Du 7 au 13 septembre 2026, la police du Limpopo a mené l’opération Shanela, une campagne de sécurité intensive qui a abouti à 2 234 arrestations et à la saisie de 13 armes à feu ainsi que 40 armes dangereuses, marquant une étape majeure dans la lutte contre la criminalité dans la province.
Déroulement de l’opération du 7 au 13 septembre
L’opération Shanela s’est déroulée sur une semaine complète, du lundi 7 septembre au dimanche 13 septembre. Elle a couvert l’ensemble du territoire du Limpopo, ciblant les zones à forte densité de population où les activités criminelles sont les plus présentes. Les forces de l’ordre ont mis en place une série de patrouilles mobiles, de points de contrôle routiers et de barrages, afin d’intercepter les individus suspectés de délits et de contrôler la circulation d’objets illicites.
Résultats chiffrés : arrestations et saisies d’armes
Au terme de la campagne, les autorités ont annoncé la mise en détention de 2 234 suspects pour divers délits, allant du trafic de stupéfiants aux infractions liées à l’alcool. Parallèlement, les équipes ont saisi 13 armes à feu et 40 armes classées comme dangereuses, dont des couteaux et des matraques, renforçant ainsi la capacité de la province à réduire le risque d’actes violents. Ces chiffres illustrent l’ampleur de l’intervention et la volonté affichée de la police de « protéger les citoyens de la province », comme le soulignent les responsables.
Moyens et partenaires mobilisés pour la lutte contre la criminalité
L’opération a été conduite en collaboration avec d’autres agences de maintien de l’ordre et des parties prenantes locales, incluant les services de contrôle des drogues, les autorités de régulation des licences d’alcool et les inspecteurs de conformité. Les activités ont également compris des opérations de traçage et des contrôles de conformité visant à identifier les réseaux criminels et à interrompre leurs chaînes d’approvisionnement. Cette approche multisectorielle a permis d’élargir le spectre d’intervention, allant au simple arrêt des délinquants pour toucher les structures logistiques qui soutiennent la criminalité.