Le 14 septembre 2026, une opération coordonnée entre l'Operation Whirl Stroke (OPWS), la police nigériane et des vigilants locaux a permis de libérer sept personnes retenues captives dans l'aire de Ohimini, au Bénoué. Les forces ont agi sur la base d'informations fiables concernant un réseau de ravisseurs actif autour des villages d'Amla‑Icho, Ogobia et Anpekchi, et ont récupéré un véhicule lié à l'activité criminelle.
Une intervention guidée par le renseignement
Le lieutenant Ahmad Zubairu, porte‑parole de l'OPWS, a indiqué que l'opération a été déclenchée après la réception d'éléments d'intelligence crédibles sur les mouvements des ravisseurs. Les troupes, accompagnées de policiers et de partenaires locaux, ont mené une recherche‑et‑sauvetage ciblée dans les zones identifiées. Dès l'approche des forces, les criminels ont fui, abandonnant leurs otages, ce qui a permis aux équipes de sécuriser rapidement les victimes et de les mettre hors de danger.
Coopération entre militaires, police et vigilants
Le succès de l'opération repose sur la synergie entre les différentes forces de sécurité. L'OPWS a souligné le rôle décisif des policiers qui ont repris le véhicule saisi pour mener les suites de l'enquête, ainsi que l'appui des vigilants locaux qui ont fourni des informations de terrain essentielles. Cette coopération illustre la capacité des acteurs étatiques et communautaires à travailler de concert contre les réseaux de kidnapping qui sévissent dans le centre‑nord du Nigeria.
Enjeux et appel à la population
Au terme de l'intervention, les autorités ont rappelé que la lutte contre les enlèvements repose sur la participation active des citoyens. Le commandement de l'OPWS a exhorté la population à continuer de transmettre des renseignements fiables et en temps réel aux services de sécurité, insistant sur le fait que la sécurité est une responsabilité collective. Cette opération, bien que ponctuelle, montre la volonté du gouvernement nigérian de renforcer la protection des civils dans les zones vulnérables du Bénoué.