Le 25ᵉ anniversaire des attentats du 11‑septembre a été marqué à New York par une cérémonie officielle en présence du premier maire musulman de la ville, Eric Adams. Le président des États‑Unis a choisi d’assister à un autre hommage au Pentagone, tandis que le vice‑président JD Vance était aux côtés de quatre anciens présidents encore vivants.
Un hommage à New York sous l’égide du maire Eric Adams
Le vendredi 11 septembre, la ville de New York a organisé une cérémonie publique pour honorer les près de 3 000 victimes des attaques du 11 septembre 2001. Eric Adams, premier maire musulman de l’histoire de la ville, a ouvert la cérémonie, rappelant le devoir de mémoire et la résilience de la communauté new‑yorquais. Des représentants des familles, des survivants et des forces de l’ordre ont déposé des gerbes de fleurs devant le mémorial du World Trade Center.
Le président américain au Pentagone
Le chef de l’État a préféré se rendre au Pentagone, quartier général du ministère de la Défense, qui avait également été visé le 11 septembre par le vol 77 d’Al‑Qaïda. Lors de cette seconde cérémonie, le président a rendu hommage aux militaires tombés au combat et aux civils victimes de l’attentat, soulignant l’importance de la sécurité nationale et de la coopération internationale dans la lutte contre le terrorisme.
Le vice‑président et les quatre anciens chefs d’État réunis à New York
JD Vance, vice‑président, était présent à New York, où il a partagé le podium avec les quatre anciens présidents encore en vie : le démocrate Joe Biden, l’ancien président Barack Obama, l’ancien président Bill Clinton, ainsi que le républicain George W. Bush, qui était à la tête du pays le jour des attaques. Leur présence symbolisait l’unité bipartite autour du souvenir des victimes et rappelait les leçons tirées de cet épisode tragique pour la politique intérieure et étrangère américaine.
Enjeux de la commémoration pour la sécurité et la diplomatie
Ces cérémonies, au-delà du recueillement, ont servi de plateforme pour réaffirmer les engagements des États‑Unis en matière de lutte antiterroriste. Le président a profité de son allocution au Pentagone pour annoncer le renforcement de la coopération avec les alliés européens et africains afin de contrer les réseaux djihadistes. La présence conjointe des anciens dirigeants a également rappelé les évolutions de la politique de sécurité depuis 2001, notamment les réformes du renseignement et les débats sur les libertés civiles.