Le maire de Moscou a dénoncé dimanche une attaque « sans précédent » impliquant plus de 1 600 drones, qu’il attribue à l’Ukraine et qui viserait à perturber les législatives russes. L’assaut a provoqué des éclats de verre et une vive panique parmi les habitants de la capitale.
Une offensive qualifiée d'inédite par les autorités moscovites
Selon le maire, les drones ont été lancés au cours des dernières heures et représentent une première en termes d’intensité pour la Russie. Il a indiqué que le nombre total d’engins dépassait les 1 600, soulignant le caractère « sans précédent » de l’opération. L’objectif déclaré de ces appareils serait de « perturber » le déroulement des élections législatives en cours, une accusation dirigée explicitement contre l’Ukraine.
Conséquences immédiates sur le terrain : éclats de verre et cris de panique
Les témoignages recueillis dans le centre de Moscou décrivent des éclats de verre qui ont jailli à la suite des impacts, tandis que les passants se sont mis à hurler. Ces réactions témoignent de la peur suscitée par une attaque aérienne inhabituelle dans une zone urbaine densément peuplée, même si les dommages matériels détaillés n’ont pas été communiqués.
Enjeux pour les législatives russes et la sécurité nationale
Si l’objectif de « perturber » les législatives se confirme, la tenue du scrutin pourrait être compromise, soulevant des questions de légitimité et de sécurité. Une telle escalade pourrait inciter les autorités à renforcer les mesures de protection autour des bureaux de vote et à réévaluer les protocoles de défense aérienne dans les zones civiles.
Réactions et perspectives au niveau international
Cette accusation officielle, formulée en plein jour, vient s’inscrire dans un climat de tension déjà élevé entre Moscou et Kiev. Elle risque d’alimenter les débats diplomatiques sur la responsabilité des attaques transfrontalières et de pousser les partenaires internationaux à réexaminer leurs positions face à l’escalade du conflit. Le suivi de cet incident sera crucial pour évaluer son impact sur les relations bilatérales et sur la stabilité régionale.