Mankeur Ndiaye plaide pour Macky Sall à l'ONU : l'expérience africaine face aux critères de rotation géographique

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 16 lectures
Mankeur Ndiaye plaide pour Macky Sall à l'ONU : l'expérience africaine face aux critères de rotation géographique

Dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes et de remise en cause de l’autorité des Nations unies, l’ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, défend la candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général de l’ONU. Il met en avant l’expérience politique et la capacité de médiation comme critères prioritaires, rejetant les revendications fondées sur le genre ou la rotation géographique.

Un leadership africain face aux rivalités des grandes puissances

Mankeur Ndiaye justifie son soutien à Macky Sall par la nécessité de choisir un dirigeant capable de dialoguer avec les chefs d’État et de résister aux pressions des puissances mondiales. Selon lui, le futur Secrétaire général devra incarner une stature internationale, au-delà des critères traditionnels de répartition géographique. Cette position s’inscrit dans un débat où d’autres candidatures, notamment celle d’une femme ou d’un Latino-Américain, sont également évoquées, mais jugées secondaires par l’ancien diplomate.

L’expérience sénégalaise et africaine mise en avant

L’ancien président du Sénégal est présenté comme un candidat idéal en raison de ses douze années à la tête de l’État, de sa présidence de l’Union africaine en 2022 et de son engagement pour la réforme du Conseil de sécurité de l’ONU. Mankeur Ndiaye souligne son réseau international et sa capacité à incarner une voix du Sud global, capable de peser dans les négociations mondiales. Pour l’ancien ministre, ces atouts dépassent les considérations de genre ou de région, jugées insuffisantes pour évaluer l’autorité politique.

Une responsabilité historique pour l’ONU

Mankeur Ndiaye qualifie le choix du prochain Secrétaire général de « responsabilité historique », dont les conséquences marqueront l’Histoire. Il insiste sur la nécessité de sélectionner une personnalité capable de rapprocher les dirigeants en désaccord et de préserver l’indépendance de l’institution face aux pressions extérieures. Cette prise de position relance le débat sur les critères de désignation d’un poste clé, où l’expertise et le leadership priment désormais sur les équilibres traditionnels.

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