Le gouvernement ghanéen renforce son équipe ministérielle avec l'entrée en fonction officielle de Mahama Ayariga et de la Dre Zanetor Agyeman-Rawlings. Lors de la cérémonie de prestation de serment tenue le 29 août 2026 à Jubilee House, les deux nouveaux membres de l'exécutif ont réaffirmé leur volonté de traduire en actes les engagements pris par le président John Dramani Mahama lors de la campagne électorale de 2024.
Une validation parlementaire unanime
La nomination de ces deux personnalités a franchi avec succès l'étape du contrôle législatif. Avant leur investiture, Mahama Ayariga et la Dre Zanetor Agyeman-Rawlings ont été soumis à l'exercice de la commission des nominations le 27 août 2026. Cette procédure a abouti à un vote unanime du Parlement, confirmant la confiance des législateurs envers les profils choisis pour intégrer le cabinet présidentiel.
Priorité à la mise en œuvre du programme présidentiel
Au nom du duo, Mahama Ayariga a souligné la clarté des attentes exprimées par le chef de l'État. Le ministre a insisté sur la nécessité d'aligner l'action gouvernementale sur la promesse de « réinitialisation » du pays, un pilier central du programme porté par le président Mahama lors du scrutin de 2024. Cette feuille de route impose une coordination étroite entre les différents portefeuilles ministériels, notamment ceux en charge des collectivités locales, de la chefferie, des affaires religieuses, ainsi que de l'environnement, de la science et de la technologie.
Une gouvernance axée sur la proximité
Le ministre Ayariga a également mis en avant l'importance de l'engagement citoyen comme boussole de leur action future. Selon ses déclarations, la méthode de travail du gouvernement sera guidée par la proximité du président avec les populations. Pour mener à bien leurs missions respectives, les nouveaux ministres ont assuré qu'ils maintiendront une concertation permanente avec le président John Dramani Mahama et la vice-présidente, la professeure Naana Jane Opoku-Agyemang, afin de garantir une exécution cohérente et efficace des politiques publiques attendues par les Ghanéens.