Macky Sall a réaffirmé, via son compte X, le soutien de deux chefs d’État africains à sa candidature au poste de secrétaire général des Nations unies. Cette confirmation intervient après une prise de parole publique du président sénégalais Bassirou Diomaye Faye à la tribune de l’ONU, où il a qualifié Sall de bâtisseur de ponts capable d’écouter la communauté internationale. La candidature, désignée par l’Union africaine en mars 2026, reste soumise à l’accord des cinq membres permanents du Conseil de sécurité.
Soutien public de Bassirou Diomaye Faye à New York
Lors de la 81e session de l’Assemblée générale de l’ONU, le président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a invité les États membres à soutenir la candidature de son prédécesseur Macky Sall. Il a souligné les qualités de ce dernier, le décrivant comme une personnalité capable de « parler à tous, d’écouter et de bâtir des ponts » au sein de la communauté internationale. Cette prise de parole a été relayée par les médias sénégalais, renforçant la visibilité de la candidature sénégalaise sur la scène diplomatique.
Rencontres bilatérales à New York avec le président burundais
Le 25 septembre 2026, Macky Sall a publié sur la plateforme X que le président burundais Évariste Ndayishimiye, aux côtés de Bassirou Diomaye Faye, poursuivait son appui à la candidature sénégalaise. Sall a précisé que des audiences dédiées à cette candidature avaient eu lieu à New York, en marge de l’Assemblée générale, permettant aux deux chefs d’État de discuter directement des enjeux de la course au poste de secrétaire général. Ces échanges bilatéraux visent à consolider le soutien africain avant le vote du Conseil de sécurité.
Le rôle de l’Union africaine et l’attente du Conseil de sécurité
Le 2 mars 2026, l’Union africaine a officiellement désigné Macky Sall comme candidat du continent pour le poste de secrétaire général de l’ONU. Cette désignation constitue un vote d’appui collectif des États membres africains, mais la nomination finale dépend de l’accord des cinq membres permanents du Conseil de sécurité – les États-Unis, la Russie, la Chine, le Royaume-Uni et la France – qui n’ont pas encore exprimé leur position. L’enjeu pour l’Afrique réside dans la capacité à obtenir un consensus parmi ces puissances, condition indispensable à la réussite de la candidature sénégalaise.