La direction de l'université Michael Okpara d'Agriculture (MOUAU), située à Umuahia, a formellement démenti les allégations faisant état d'une tentative d'éviction de membres internes du conseil d'administration par son président, Fidelis Edeh. L'institution qualifie ces informations de malveillantes et souligne l'absence de fondement juridique aux accusations portées contre sa gouvernance.
Clarification sur le mandat des membres internes
La direction de l'université précise que les rumeurs de licenciement sont infondées, notamment parce que le mandat des membres internes concernés a pris fin le 7 septembre 2026. Ces derniers avaient été élus pour une période de quatre ans débutant en 2022. Par conséquent, l'université affirme qu'il était impossible de tenir une réunion décisionnelle à la date évoquée dans les rapports médiatiques, faute de quorum, le mandat des membres en question étant arrivé à échéance.
Limites des prérogatives du conseil
Dans sa mise au point, l'administration universitaire rappelle que le Pro-Chancelier et président du conseil d'administration ne dispose d'aucune autorité légale pour prolonger ou mettre fin unilatéralement aux fonctions des membres, qu'ils soient internes ou externes. Les documents administratifs cités dans les rumeurs concernaient exclusivement des représentants des ministères fédéraux de l'Éducation et de l'Agriculture, et non les membres internes issus du Sénat, de la Congrégation ou de la Convocation de l'université.
Appel à la vigilance informationnelle
Face à ce qu'elle considère comme une tentative de nuire à la réputation de l'institution et de ses responsables, la direction du MOUAU a exhorté les parties prenantes et le public à ignorer ces publications. L'université souligne que la description d'un climat de chaos lors d'une prétendue réunion est une mise en scène visant à susciter un sentiment négatif contre le président du conseil. L'institution se réserve le droit de produire des preuves documentaires si nécessaire et appelle les médias à une vérification rigoureuse des faits afin d'éviter de générer des tensions inutiles au sein de la communauté universitaire.