La direction de l'Université d'État de Lagos (LASU) a officiellement mis fin aux inquiétudes concernant le cursus de ses étudiants en fin de cycle dans le département d'anglais. Après une enquête interne, l'institution a confirmé que les résultats manquants ont été intégrés, garantissant ainsi la diplomation des étudiants ayant rempli leurs obligations académiques.
Résolution d'un blocage administratif
La controverse avait émergé suite à des signalements indiquant qu'une centaine d'étudiants de dernière année risquaient une année supplémentaire en raison de l'absence de saisie de leurs notes de niveau 300 par deux enseignants. Cette situation, largement relayée sur les réseaux sociaux, menaçait de compromettre la graduation de ces étudiants aux côtés de leur promotion. Face à cette pression, l'administration universitaire a mené une enquête rapide pour identifier et corriger les manquements dans le système de gestion des notes.
La mise à jour des résultats
Dans un communiqué officiel publié le dimanche 23 août 2026, l'université a annoncé que l'ensemble des résultats en suspens avait été téléchargé dans les bases de données du département. Cette intervention technique permet désormais aux étudiants concernés de valider leur parcours académique pour la session 2025/2026. La direction de la LASU a réitéré son engagement à éviter toute entrave administrative injustifiée pour les étudiants ayant satisfait à toutes les exigences pédagogiques requises pour l'obtention de leur diplôme.
Clarification sur les conditions de diplomation
Si l'université a levé l'incertitude pesant sur les étudiants dont les notes étaient bloquées par une erreur de saisie, elle a toutefois apporté une précision importante concernant les autres cas de résultats manquants. L'institution souligne que tout étudiant dont le dossier resterait incomplet après cette régularisation globale doit se conformer aux exigences académiques non encore satisfaites. Cette distinction permet à l'université de maintenir la rigueur de son processus de certification tout en protégeant les droits des étudiants ayant effectivement validé leur cursus.