L’Union sacrée de l’Ituri félicite la coopération entre la MONUSCO et les FARDC dans la lutte contre les violences à Djugu

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 7 lectures
L’Union sacrée de l’Ituri félicite la coopération entre la MONUSCO et les FARDC dans la lutte contre les violences à Djugu

Les dirigeants de l’Union sacrée de l’Ituri ont exprimé, le 15 octobre à Bunia, leur soutien aux opérations conjointes des Casques bleus de la MONUSCO et des Forces armées de la RDC (FARDC) pour contenir la recrudescence des violences armées dans le territoire de Djugu.

Une reconnaissance politique à Bunia

Lors d’une réunion avec le chef du bureau de la MONUSCO en Ituri, les représentants de la plateforme présidentielle ont souligné l’importance d’une présence militaire et internationale coordonnée. Ils ont rappelé que la protection des populations civiles, menacées par des attaques récentes, dépend de la capacité des deux forces à travailler de concert.

Le contexte sécuritaire aggravé à Djugu

Le territoire de Djugu, situé dans le nord de la province de l’Ituri, a connu ces dernières semaines une intensification des affrontements entre groupes armés et les forces de l’État. Des villages ont été ciblés, des déplacements massifs de populations ont été observés, et les autorités locales dénoncent des massacres et des pillages. Cette détérioration a poussé les acteurs politiques à demander à la MONUSCO d’appliquer pleinement le mandat signé avec le gouvernement congolais, afin de garantir la sécurité des civils.

Appel à la milice CRP et mobilisation citoyenne

Dans le même temps, l’Union sacrée a lancé un appel direct à la milice « Convention pour la révolution populaire » (CRP), dirigée par Thomas Lubanga, l’invitant à déposer les armes et à rejoindre le processus de paix en cours. Maître Lucien Loteni, vice‑président des partis membres, a insisté sur la nécessité d’une synergie entre la population et les forces de défense : « Nous avons demandé à la MONUSCO de pouvoir exécuter le mandat qu’elle a signé avec le gouvernement congolais afin de protéger la population civile qui est aujourd’hui victime. Les groupes armés sont en train de tuer, de massacrer », a‑t‑il déclaré. Il a également encouragé les habitants à fournir des informations fiables aux forces de sécurité, notamment autour des sites d’accueil des déplacés, afin de faciliter les opérations de repérage et d’intervention.

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