Le 26 septembre 2026, l'Institut supérieur des sciences, des technologies et des métiers (ISTM) a organisé à N'Djaména un atelier dédié à l'examen, à l'harmonisation et à la validation de ses programmes de formation. Cette initiative vise à garantir que les cursus proposés répondent aux exigences du marché du travail tchadien et aux objectifs de développement durable du pays.
Objectifs de l'atelier et cadre institutionnel
L'événement, placé sous le thème « Examen, harmonisation et validation des programmes de formation de l’ISTM », a réuni le conseil scientifique et pédagogique, les enseignants‑chercheurs ainsi que des professionnels du secteur privé et public. Le professeur Malloum Sultan, président du conseil, a rappelé que la cohérence des parcours et la pertinence des unités d’enseignement sont essentielles pour assurer la qualité des diplômes délivrés.
Exigences pédagogiques soulignées par le conseil scientifique
Dans son allocution d’ouverture, le professeur Sultan a insisté sur trois piliers : la clarté des lignes directrices, l’équilibre entre théorie et pratique, et le respect des volumes horaires adaptés aux compétences visées. Il a également mis en avant la nécessité d’une articulation fine entre les différentes spécialités afin d’éviter les redondances et de maximiser l’efficacité de l’apprentissage.
Formation alignée sur les besoins du marché tchadien
Le directeur général, Dr Hassan Mahamat Souleymane, a rappelé que le projet de l’ISTM repose sur la conviction que le développement durable du Tchad passe par la formation de ressources humaines compétentes. Il a souligné que les programmes doivent répondre aux attentes des entreprises, des administrations publiques et des organisations locales, en particulier dans les domaines des affaires, des technologies et de l’économie numérique.
Perspectives pour le renforcement des compétences numériques
En clôture, le Dr Souleymane a remercié les experts et les professionnels pour leurs contributions, tout en annonçant que l’ISTM poursuivra l’ajustement de ses cursus afin d’intégrer davantage de modules liés aux technologies émergentes. Cette démarche devrait renforcer l’employabilité des diplômés et soutenir la transition du Tchad vers une économie plus digitalisée, condition indispensable à la compétitivité régionale.