Deux étudiantes de la Federal University of Technology (FUT) d’Owerri ont été libérées après avoir été enlevées sur le campus dimanche. L’établissement a annoncé que les jeunes femmes bénéficient d’un suivi médical et psychologique, tandis que les autorités universitaires et sécuritaires ont renforcé les dispositifs de protection.
Libération des étudiantes et prise en charge médicale
Le service de communication de la FUT Owerri, représenté par le responsable des relations publiques Orakwe Ezugwu, a confirmé dans un communiqué publié vendredi que les deux étudiantes étaient en sécurité. Elles ont été transférées au centre médical de l’université où elles reçoivent des soins de santé et un accompagnement psychologique afin de surmonter le choc de l’enlèvement.
Réaction de l’administration et des forces de l’ordre
Le vice‑recteur de l’institution, le professeur Ikechukwu Dozie, s’est rendu personnellement auprès des étudiantes libérées pour les soutenir et évaluer leur état. Ezugwu a souligné la rapidité d’intervention des forces de police et des agences de sécurité, qui ont permis de mettre fin à la crise en moins de 48 heures. L’administration a exprimé sa gratitude envers ces acteurs pour leur efficacité.
Mesures de sécurité renforcées sur le campus
Dans le même communiqué, la direction de la FUT Owerri a assuré que des mesures de sécurité supplémentaires seraient maintenues en collaboration avec les autorités compétentes. Les responsables ont appelé les étudiants, le personnel et les parents à rester calmes, vigilants et à signaler toute activité suspecte. Cette démarche vise à restaurer la confiance au sein de la communauté universitaire tout en prévenant de futurs incidents.
Le phénomène d’enlèvement contre rançon au Nigeria
Le cas d’Owerri s’inscrit dans une tendance plus large d’enlèvements à des fins de rançon qui touche de nombreuses villes nigérianes. Selon le communiqué, ces actes criminels ciblent un large éventail de victimes, des étudiants aux membres du clergé, et constituent aujourd’hui l’un des crimes les plus répandus du pays. La libération des étudiantes de FUT Owerri montre toutefois que la coopération entre établissements d’enseignement et forces de sécurité peut produire des résultats rapides, même dans un contexte de menace généralisée.