Le gouvernement de l'État d'Edo, au Nigeria, a franchi une étape décisive dans sa stratégie d'électrification en délivrant une licence de transmission et de distribution à la société CCETC Ogua Energy Limited. Cette autorisation officielle vise à permettre l'exploitation complète d'une centrale électrique d'une capacité de 100 MW, dont la mise en service est espérée d'ici la fin de l'année 2026.
Un cadre réglementaire pour sécuriser l'investissement
La remise officielle du certificat de licence par le commissaire à l'Énergie, Paul Usenbo, marque l'aboutissement des premières phases de conformité technique. Selon les autorités locales, le projet a respecté les jalons fixés pour sa phase initiale, achevée en juillet 2026. Le gouvernement assure maintenir un accompagnement technique et réglementaire soutenu pour garantir que les développeurs respectent les standards de qualité et de sécurité en vigueur, tout en facilitant les démarches administratives nécessaires à la progression du chantier.
Le calendrier de déploiement vers 2026
L'attention se porte désormais sur la seconde et ultime phase du projet. Les autorités prévoient que la majorité des jalons opérationnels seront atteints d'ici octobre 2026. Malgré cet objectif ambitieux, le commissaire à l'Énergie a manifesté une certaine flexibilité, déclarant que l'État pourrait envisager une extension des délais si des obstacles imprévus ou des contraintes réglementaires majeures venaient à entraver le rythme des travaux. Cette posture vise à sécuriser la viabilité à long terme de l'infrastructure sans sacrifier la rigueur de l'exécution.
Optimisme sur le terrain et installation des équipements
La confiance du gouvernement repose sur l'avancement concret des travaux sur le site de Benin City. L'arrivée progressive des équipements de production d'énergie et leur installation en cours constituent des indicateurs positifs pour les autorités. Le gouvernement mise sur cette dynamique pour transformer l'offre énergétique régionale, soulignant que la logistique actuelle permet de maintenir le cap vers une mise en service effective avant la fin de l'année 2026, sous réserve de la poursuite sans encombre des opérations techniques sur place.