L'État de Cross River ferme 58 établissements scolaires non homologués pour assainir son système éducatif

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 18 lectures
L'État de Cross River ferme 58 établissements scolaires non homologués pour assainir son système éducatif

Face à la prolifération d'établissements opérant en dehors du cadre légal, le gouvernement de l'État de Cross River, au Nigeria, a ordonné la fermeture immédiate de 58 écoles. Cette opération d'envergure vise à restaurer des standards pédagogiques et sécuritaires minimaux pour les élèves de la région.

Une opération ciblée sur quatre zones locales

Les autorités éducatives ont concentré leurs interventions sur les zones de gouvernement local de Calabar South, Calabar Municipality, Odukpani et Yakurr. Selon le professeur Stephen Odey, commissaire à l'Éducation, cette action est menée par le département de l'Assurance Qualité du ministère. L'objectif affiché est de mettre fin à l'activité des structures ne possédant pas l'autorisation officielle d'opérer (ATO), un document indispensable pour garantir la conformité des infrastructures et des programmes enseignés.

Garantir la sécurité et la qualité pédagogique

Le gouvernement justifie cette mesure radicale par la nécessité de protéger les apprenants. Au-delà de la simple régularisation administrative, les autorités insistent sur l'importance de maintenir des environnements d'apprentissage sains et propices au développement intellectuel. Le commissaire a souligné que l'État ne transigera pas sur les exigences minimales requises pour la gestion d'une institution scolaire, précisant que cette démarche n'est pas une mesure de rétorsion contre les propriétaires, mais une exigence de salubrité publique pour le secteur éducatif.

Un déploiement étendu à l'ensemble de l'État

La fermeture de ces 58 écoles n'est qu'une première étape. Le ministère de l'Éducation a annoncé que les contrôles se poursuivront jusqu'à couvrir l'intégralité des 18 zones de gouvernement local que compte l'État de Cross River. Les propriétaires d'écoles non homologuées ont été invités à se mettre en conformité dans les plus brefs délais. Par ailleurs, le gouvernement a émis une mise en garde ferme : toute réouverture non autorisée d'un établissement scellé par les services de l'État entraînera des sanctions sévères, marquant ainsi la volonté des autorités de reprendre durablement le contrôle sur la qualité de l'offre éducative régionale.

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