Trois nouveaux juges de la Cour suprême du Ghana ont prêté serment, affirmant leur engagement à appliquer la Constitution et à rendre la justice sans crainte ni faveur, afin de renforcer la confiance du public dans le système judiciaire.
Serment d’indépendance et d’impartialité
Lors de la cérémonie, la justice Sophia Rosetta Oduokouan Bernasko‑Essah a rappelé que le serment constitue un « pacte sacré » entre les magistrats et la nation. Elle a souligné que chaque décision devra être guidée par la Constitution et les lois en vigueur, sans influence extérieure, ni affection ni animosité. Cette promesse d’indépendance vise à garantir que les juges puissent trancher les affaires difficiles en se fondant uniquement sur le droit.
Les trois nouveaux magistrats
Les nouveaux membres de la plus haute juridiction ghanéenne sont la justice Sophia Rosetta Oduokouan Bernasko‑Essah, la justice Edward Amoako Asante et Anthony Forson Jr. Bien que leurs parcours professionnels ne soient pas détaillés dans le communiqué, leur prise de fonction collective a été marquée par un discours commun mettant en avant le service public et la responsabilité inhérente à la fonction judiciaire.
Engagements clés pour la justice ghanéenne
Les magistrats ont déclaré qu’ils écouteraient chaque affaire avec équité, rendraient leurs jugements conformément à la loi et agiraient avec courage et intégrité. Ils ont également affirmé que leur autorité n’est pas un privilège personnel mais un instrument au service du peuple, dont la souveraineté repose sur le respect du droit. Cette approche vise à consolider la perception d’une justice accessible et impartiale pour tous les citoyens.
Enjeux pour le système judiciaire
En réaffirmant leur attachement à la Constitution, les trois juges répondent à une attente sociétale de transparence et de neutralité dans le traitement des litiges. Leur serment, perçu comme un signal fort, pourrait contribuer à renforcer la légitimité de la Cour suprême, à prévenir les pressions politiques et à encourager une culture de décision fondée sur le droit. Le suivi de ces engagements sera déterminant pour mesurer l’impact réel sur la gouvernance et la confiance du public dans les institutions judiciaires du Ghana.