Les Lionnes du Sénégal ont vu leurs espoirs s’effondrer en deux matchs seulement à la CAN féminine de volley-ball 2026. Battues par l’Ouganda puis par l’Égypte, les joueuses sénégalaises sont éliminées de la compétition et perdent toute chance de se qualifier pour les Jeux olympiques de Los Angeles 2028. Un revers qui interroge sur l’avenir du volley-ball féminin au pays de la Téranga.
Une campagne avortée dès le premier tour
Placées dans un groupe B particulièrement relevé, les Lionnes du Sénégal n’ont pas réussi à s’imposer face à leurs adversaires. Après une défaite face à l’Ouganda, elles ont subi un nouveau revers contre l’Égypte, scellant ainsi leur élimination dès la phase de groupes. Avec zéro point en deux matchs, le Sénégal quitte la compétition sans avoir pu rivaliser avec les meilleures équipes africaines.
Les JO 2028 hors de portée
Cette élimination prématurée prive automatiquement les Lionnes de toute chance de qualification pour les Jeux olympiques de Los Angeles 2028. En effet, la CAN féminine de volley-ball sert de tournoi qualificatif pour le continent africain. Sans participation à cette compétition, le Sénégal ne peut plus prétendre à une place aux JO, où la représentation africaine sera déjà très limitée.
Un groupe B à la hauteur des ambitions
Le Sénégal avait hérité d’un tirage difficile dès le début de la compétition. Face à des équipes comme l’Ouganda et l’Égypte, réputées pour leur solidité défensive et leur expérience, les Lionnes n’ont pas trouvé les ressources nécessaires pour s’imposer. Cette élimination rappelle les défis persistants du volley-ball féminin sénégalais, malgré les efforts déployés ces dernières années pour structurer la discipline.
Quel avenir pour les Lionnes ?
Si cette élimination marque un coup dur, elle pourrait aussi servir de leçon pour rebondir. Le volley-ball féminin au Sénégal a connu des progrès notables, mais cette contre-performance souligne la nécessité de renforcer la formation des jeunes joueuses et d’améliorer la compétitivité du championnat local. La question se pose désormais : le Sénégal parviendra-t-il à se relever à temps pour les prochaines échéances internationales ?