Malgré une défaite initiale face au Nigeria, les Léopards dames de la RDC ont terminé leur campagne au CHAN Volleyball 2026 sur une note positive avec une victoire 3-0 face à la Zambie, leur permettant de se classer 11e. Une performance contrastée qui révèle à la fois des faiblesses structurelles et des éclairs de talent, dans une compétition dominée par des équipes plus expérimentées.
Une campagne en dents de scie
La sélection féminine congolaise a connu un parcours chaotique lors de cette édition 2026 du CHAN Volleyball. Après un départ prometteur avec une victoire 3-0 face au Burundi en phase de groupes, les Léopards ont subi deux défaites cinglantes, 0-3 face à l’Ouganda puis 0-3 face au Rwanda. Ces revers ont compromis leurs chances de qualification pour les phases finales, les reléguant à une lutte pour les places d’honneur.
La rédemption face à la Zambie
Mercredi 2 septembre, à l’Ulinzi Arena de Nairobi, les Congolaises ont retrouvé le sourire avec une performance maîtrisée face à la Zambie. Menées par une défense solide et une attaque efficace, elles ont remporté les trois sets (25-21, 25-20, 25-14) sans jamais être inquiétées. Cette victoire, bien que symbolique, offre une conclusion encourageante à une compétition difficile.
Un bilan individuel à nuancer
Sur le plan individuel, la performance de Musala Bumayi, distinguée parmi les meilleures liberos de la compétition, apporte une lueur d’espoir. Son rôle clé en défense a été salué, mais il reste à savoir si cette reconnaissance se traduira par une amélioration collective à moyen terme. La RDC devra désormais analyser ses lacunes, notamment en attaque et en régularité, pour espérer progresser lors des prochaines éditions.
Un championnat dominé par les favorites
Le CHAN Volleyball 2026, qui s’achève ce 5 septembre avec la finale, a confirmé la suprématie des équipes traditionnellement fortes du continent. Les résultats des Léopards, bien que décevants dans l’ensemble, rappellent les défis structurels auxquels font face les sélections africaines en dehors des grands championnats mondiaux. Leur capacité à rebondir dépendra désormais de leur préparation et de leur stratégie pour les prochaines échéances.