Les Falconets du Nigeria ont préservé leurs chances de qualification pour la phase à élimination directe de la Coupe du Monde féminine U-20 de la FIFA après un match nul vierge face à la Chine. Malgré une prestation collective en progrès par rapport à leur défaite initiale contre l'Espagne, le sélectionneur Moses Aduku souligne la nécessité d'une plus grande efficacité offensive pour les échéances à venir.
Une montée en puissance offensive
Après un revers 2-0 face à l'Espagne, l'équipe nigériane a montré une meilleure intention offensive lors de cette deuxième rencontre du groupe F. Si le résultat final reste frustrant, le staff technique note une amélioration notable dans la construction du jeu. L'attaquante Seimeyeha Janet Akekoromowei s'est particulièrement illustrée, devenant l'un des principaux dangers pour la défense adverse, bien que le Nigeria n'ait pas réussi à concrétiser ses opportunités.
La résilience défensive chinoise
De son côté, la sélection chinoise a fait preuve d'une solidité défensive remarquable tout en se montrant menaçante en contre-attaque. Les joueuses de Wang Jun ont manqué de réussite, touchant les montants à deux reprises : une première fois par Li Chenyu dès la deuxième minute, puis par Xue Sifan en début de seconde période. Ce point permet à la Chine de rester invaincue et de se rapprocher d'une qualification pour les huitièmes de finale, une étape qu'elle n'a plus atteinte depuis 2006.
L'impératif de victoire contre la Nouvelle-Calédonie
Le groupe F reste particulièrement disputé, l'Espagne étant considérée comme la nation dominante. Pour le Nigeria, l'enjeu est désormais clair : il s'agit de remporter le dernier match de poule contre la Nouvelle-Calédonie. Cette rencontre est décisive pour maintenir la tradition des Falconets, qui ont atteint la phase à élimination directe lors de chaque édition du tournoi depuis sa création en 2002. Le sélectionneur Moses Aduku insiste sur la nécessité de transformer les occasions créées pour valider ce ticket pour le tour suivant.