La Coupe du monde féminine de basket-ball 2026 s'est achevée sur un nouveau sacre des États-Unis, qui consolident leur domination historique sur la discipline. Si la hiérarchie mondiale reste largement dominée par les Américaines, cette édition a été marquée par la performance inédite de la France et des résultats contrastés pour les nations africaines engagées.
Une domination américaine sans partage
En décrochant le titre mondial en 2026, les États-Unis signent leur cinquième sacre consécutif dans la compétition, portant leur total à douze titres mondiaux. La finale a pourtant offert un scénario disputé, les joueuses françaises ayant réussi à mener la rencontre avec une avance de 14 points avant que les Américaines ne reprennent le contrôle du match pour s'imposer. Cette victoire confirme le statut de référence mondiale de la sélection américaine, qui continue de dominer le basket-ball féminin international.
La progression historique de la France
Pour la France, cette édition 2026 restera comme une étape majeure de son histoire sportive. En atteignant la finale, les Tricolores ont réalisé leur meilleure performance jamais enregistrée dans cette compétition. Il s'agissait de la première apparition de la France à ce stade du tournoi, surpassant ainsi leur précédente référence de 1953, où elles avaient terminé à la troisième place. L'Espagne complète le podium de cette édition après avoir remporté son match de classement face à l'Allemagne.
Le bilan des sélections africaines
La participation africaine à cette Coupe du monde a été marquée par des difficultés sportives majeures. Le Mali et le Nigéria, représentant le continent, n'ont pas réussi à franchir le cap du premier tour. Au classement général final, le Mali se positionne au 13e rang, tandis que le Nigéria, malgré son statut de quintuple champion d'Afrique en titre, termine à la 16e et dernière place de la compétition. Ce bilan souligne l'écart persistant entre les nations africaines et les puissances mondiales du basket-ball féminin sur la scène internationale.