Le 29 août 2026, les députés de l'Union pour la Nation Congolaise (UNC) et du groupe AVK 2018 se sont réunis au Palais du peuple à Kinshasa pour confirmer leur soutien au dialogue national annoncé par le président Félix Tshisekedi. Ils ont exprimé la volonté d’apporter des propositions concrètes afin de contribuer à la paix, à la cohésion nationale et à la refondation de l’État.
Un engagement affiché par la deuxième force parlementaire
Claude Misare Mugomberwa, à la tête des deux regroupements, a rappelé que l’UNC constitue la deuxième force politique au sein de la majorité parlementaire. Il a souligné que les députés s’engagent à participer activement aux travaux du dialogue, à formuler des recommandations et à les transformer en décisions politiques au bénéfice de la République et du peuple congolais.
Appel à une participation élargie de la société congolaise
Les parlementaires ont lancé un appel ouvert à l’ensemble des forces vives du pays – partis politiques, organisations de la société civile, chefs coutumiers, confessions religieuses, associations féminines et jeunesse – afin qu’ils soutiennent le processus. Selon eux, une large mobilisation est indispensable pour garantir que le dialogue reflète les aspirations de tous les Congolais et qu’il soit réellement porté par la nation.
Priorités déclarées : souveraineté, intégrité territoriale et paix durable
Dans leurs déclarations, les députés ont insisté sur la nécessité de placer l’intérêt supérieur de la Nation au cœur des discussions. Ils ont rappelé que la cohésion nationale, le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RDC, ainsi que la recherche d’une paix durable, doivent guider les travaux du dialogue. Cette orientation vise à éviter toute fragmentation et à renforcer la légitimité des décisions qui seront prises.
Perspectives pour le processus de dialogue
En réaffirmant leur soutien, les membres de l’UNC et de l’AVK 2018 se positionnent comme des acteurs clés du dialogue national. Leur participation active pourrait influencer les orientations politiques à venir, notamment en matière de réformes institutionnelles et de programmes de réconciliation. Le suivi de leurs contributions et la capacité du gouvernement à intégrer les recommandations parlementaires seront déterminants pour la réussite du processus et pour la stabilité à long terme du pays.