Lors d’une réunion tenue le 7 octobre 2026, l’Autorité nationale d’assurance qualité de l’enseignement supérieur (ANAQ‑Sup) et l’Institut national du pétrole et du gaz (INPG) ont annoncé la création d’un comité technique conjoint destiné à piloter la régulation et l’assurance qualité des programmes dédiés au secteur énergétique.
Création du comité technique conjoint
Le secrétaire exécutif de l’ANAQ‑Sup, le Professeur Massamba Diouf, et le directeur général de l’INPG, le Docteur Fall Mbaye, ont convenu, lors de leur rencontre au siège de l’ANAQ‑Sup, de mettre en place ce dispositif « dans les meilleurs délais ». Le comité aura pour mission d’opérationnaliser les décisions prises lors de leurs concertations et d’assurer le suivi des travaux de régulation et d’assurance qualité.
Objectifs : régulation, accréditation et assurance qualité
Les discussions ont porté sur le projet de décret qui définira l’organisation et le fonctionnement de l’INPG. Le texte vise à clarifier les rôles du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI), de l’ANAQ‑Sup et de l’INPG en matière de pilotage stratégique, de régulation de l’offre de formation et d’accréditation des filières spécialisées. Le comité devra veiller à ce que les programmes respectent les normes internationales et à garantir la qualité de la formation continue ainsi que de la recherche appliquée.
Cadre institutionnel et responsabilités partagées
Le communiqué souligne que la rencontre a permis de préciser les compétences respectives de chaque institution. Le MESRI conserve la responsabilité globale du pilotage politique, l’ANAQ‑Sup assure le suivi de l’assurance qualité et l’INPG apporte son expertise technique et sectorielle. Cette articulation vise à éviter les chevauchements et à renforcer la cohérence du dispositif national d’assurance qualité.
Impacts attendus sur la formation et la recherche en énergie
En consolidant les synergies entre les deux structures, le comité technique devrait contribuer à relever les défis liés à la formation de haut niveau dans le sous‑secteur du pétrole et du gaz, un domaine jugé stratégique pour le développement économique du Sénégal. Une meilleure accréditation et un suivi rigoureux de la qualité sont attendus pour aligner les compétences des diplômés sur les exigences du marché international, tout en stimulant la recherche appliquée capable de soutenir l’innovation locale.