Le Sénégal se prépare à affronter des pluies diluviennes ce week-end, avec des risques d’inondations et de perturbations majeures dans plusieurs régions. L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) alerte sur des perturbations pluvieuses en provenance de Guinée, qui toucheront des zones déjà vulnérables.
Des pluies intenses attendues sur cinq régions clés
Selon les dernières prévisions de l’ANACIM, publiées ce 23 août 2026, des pluies fortes et prolongées sont annoncées jusqu’à la mi-journée du 24 août. Les régions de Kédougou, Tambacounda, Bakel, la Casamance et la Petite Côte seront particulièrement exposées. Ces zones, déjà marquées par des épisodes pluvieux récents, pourraient subir des inondations locales et des perturbations de la circulation.
Appel à la vigilance et mesures de précaution
L’ANACIM recommande aux habitants de ces régions de redoubler de prudence, notamment en évitant les déplacements non essentiels pendant les épisodes les plus intenses. Les autorités insistent sur la nécessité de suivre l’évolution des bulletins météorologiques et de se conformer aux consignes locales. Les activités en extérieur, comme les marchés ou les chantiers, sont particulièrement à risque.
Un phénomène lié aux perturbations en Guinée
Les pluies actuelles trouvent leur origine dans des perturbations météorologiques en provenance de Guinée, qui remontent vers le nord. Ces systèmes, souvent porteurs de fortes précipitations, pourraient aggraver la situation dans des zones déjà saturées par les pluies précédentes. La Petite Côte, zone touristique majeure, pourrait également être touchée en fin de journée et durant la nuit.
Risques immédiats et suivi des autorités
Les autorités locales et les services de protection civile sont en état d’alerte pour intervenir rapidement en cas d’inondations. Les habitants sont invités à sécuriser leurs biens et à éviter les zones inondables. Une vigilance accrue est recommandée, notamment pour les populations vivant près des cours d’eau ou dans des zones basses. Le suivi des bulletins météorologiques reste essentiel pour anticiper les risques.