Le SAMES déclenche une grève nationale de 48 heures au Sénégal, les services de santé non urgents seront perturbés dès mercredi

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 26 lectures
Le SAMES déclenche une grève nationale de 48 heures au Sénégal, les services de santé non urgents seront perturbés dès mercredi

Le Syndicat autonome des médecins, pharmaciens et chirurgiens‑dentistes du Sénégal (SAMES) a annoncé une grève nationale de 48 heures les mercredi 16 et jeudi 17 septembre 2026, limitant la prise en charge aux seules urgences et annonçant d’importantes perturbations pour les consultations non urgentes.

Calendrier et portée du mouvement

Le SAMES a publié, le mardi 15 septembre, une note appelant à une participation « active et massive » de l’ensemble de ses membres sur tout le territoire sénégalais. La grève, d’une durée de deux jours consécutifs, concerne les médecins, pharmaciens et chirurgiens‑dentistes affiliés au syndicat, sans distinction régionale. Le Bureau exécutif national du SAMES a validé le recours à l’arrêt de travail comme moyen de pression pour faire entendre ses revendications, bien que le texte de la note ne précise pas les motifs exacts de la mobilisation.

Services de santé maintenus : seules les urgences

Conformément aux dispositions prises par le syndicat, les établissements de santé resteront ouverts pour assurer les soins d’urgence. Cette restriction s’applique à tous les hôpitaux publics, cliniques privées et pharmacies, qui devront orienter les patients vers les services d’urgence en cas de besoin vital. Les consultations programmées, les soins dentaires non urgents, les renouvellements d’ordonnances et les examens de routine seront suspendus pendant la période de grève.

Conséquences attendues pour les patients et le système de santé

Les autorités sanitaires sénégalaises anticipent des retards significatifs dans l’accès aux soins non urgents, notamment pour les maladies chroniques, les suivis prénataux et les traitements de longue durée. Les patients devront reporter leurs rendez‑vous, ce qui pourrait entraîner une surcharge de travail dès la reprise des activités. Le risque de complications médicales augmente lorsque les soins de suivi sont interrompus, même temporairement. Par ailleurs, les pharmacies pourraient connaître une hausse de la demande pour les médicaments d’urgence, tandis que les services d’urgence pourraient être sollicités davantage pour des cas qui, en temps normal, auraient été traités en consultation.

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