Le premier aspirateur robot grand public doté d’un bras articulé, le Roborock Saros Z70, voit son prix chuter de 1 799 € à 719 € grâce à une promotion. Une opportunité pour les foyers africains d’accéder à une technologie de pointe, mais à quel prix en termes d’efficacité réelle ?
Un bras robotisé pour des tâches domestiques… limitées
Le Saros Z70 se distingue par son bras articulé OmniGrip, capable de ramasser des objets légers comme des chaussettes ou des serviettes. Cependant, son utilité reste cantonnée à des interventions ponctuelles : le robot repère les objets manipulables, les déplace, puis nettoie l’espace libéré. En mode automatique, il se limite aux chaussettes, petites serviettes et pantoufles de moins de 300 grammes. Les jouets peuvent être déplacés, mais uniquement en mode manuel via l’application. Une technologie de première génération, plus ludique qu’efficace, conçue pour dégager des passages plutôt que pour remplacer une aide humaine.
Un robot haut de gamme malgré ses limites
Au-delà de son bras articulé, le Saros Z70 reste un aspirateur robot performant. Il affiche une aspiration maximale de 22 000 Pa, équipé d’une double brosse en caoutchouc et de systèmes anti-enroulement de cheveux. Son châssis AdaptiLift lui permet de franchir des seuils jusqu’à 4 cm, tandis que ses serpillières rotatives extensibles atteignent les angles. Sa station multifonction gère automatiquement le vidage du bac à poussière, le remplissage du réservoir, le dosage du détergent et le lavage des serpillières à 80 °C. Un ensemble de fonctionnalités qui justifient en partie son prix initial de 1 799 €.
Une promotion qui interroge : gadget ou investissement ?
À 719 €, le Saros Z70 devient accessible, mais son bras articulé reste un gadget perfectible. Son utilité réelle est encore limitée par des hésitations de prise et des cycles de nettoyage rallongés. Pourtant, pour les foyers africains en quête d’innovations technologiques, cette offre représente une opportunité rare : acquérir un robot haut de gamme à un prix réduit. Le reste des fonctionnalités (aspiration puissante, navigation avancée, station autonome) en fait un appareil compétitif face aux modèles traditionnels, où le bras devient presque un bonus. Une question persiste : cette technologie est-elle déjà mature pour une adoption massive, ou faut-il attendre une deuxième génération plus aboutie ?