Le Real Madrid a effacé un déficit de 3-1 en moins de dix minutes pour s'imposer 4-3 face à la Roma au Stadio Olimpico, mercredi 14 octobre 2026. Après le coup de sifflet, l'entraîneur portugais José Mourinho a pointé du doigt les joueurs romains, les accusant d'avoir « été morts » dès les dernières minutes du match.
Renversement tardif du Real Madrid
Mené 3-1 à la 80ᵉ minute, le Real a déclenché une offensive fulgurante entre la 83ᵉ et la 90ᵉ minute. Trois coups de pied arrêtés – un corner repris par Carlos Espi, un coup franc de Endrick et un corner d'Antonio Rüdiger – ont permis aux Madrilènes de renverser la situation et de décrocher la victoire. Ce revirement illustre la capacité du club à exploiter les phases arrêtées, un atout souvent décisif en Ligue des champions.
Mourinho critique la Roma : « les seuls qui étaient morts »
Dans la foulée, Mourinho a déclaré que, malgré le score de 3-1, « les seuls qui étaient morts, c’est les joueurs de la Roma ». Selon lui, la Roma a manqué d'intensité et n'a pas su gérer « l'avalanche de football offensif » lancée par le Real en fin de match. Le coach a souligné que les changements tactiques effectués par son équipe, notamment l'introduction de plusieurs attaquants, ont été déterminants pour renverser le cours du jeu.
Le rôle décisif des coups de pied arrêtés
Les trois buts du Real ont tous été issus de coups de pied arrêtés, rappelant l'importance stratégique de ces phases dans les confrontations de haut niveau. Le corner de Carlos Espi a ouvert le score, suivi rapidement par le tir d'Endrick, avant que Rüdiger ne conclue la remontée. Cette séquence montre comment la préparation et l'exécution précise des coups arrêtés peuvent compenser un désavantage de jeu ouvert.
Un retour chargé d'émotion pour Mourinho à l'Olympico
Cette rencontre marquait le premier retour de Mourinho à l'Olympico depuis son départ de la Roma en 2024. Les supporters romains avaient brandi des banderoles rappelant son trophée de la Ligue Europa Conférence remporté en 2022. Le revirement du Real, conjugué aux critiques du coach, a ajouté une dimension émotionnelle à ce duel, soulignant les tensions persistantes entre l'entraîneur et le club qu'il a dirigé pendant trois saisons.