Face à une vive controverse, le président du conseil de la zone de Kuje, Samuel Shekwolo, a tenu à clarifier ses récentes déclarations publiques. L'élu, qui avait suscité l'indignation en évoquant des mesures de rétorsion contre les électeurs ne soutenant pas son parti, assure désormais que ses propos ont été sortis de leur contexte.
Une mise au point sur des propos controversés
La polémique est née d'une intervention où Samuel Shekwolo semblait menacer d'expulser les résidents qui refuseraient de voter pour le All Progressives Congress (APC) lors des prochaines échéances électorales. Face aux critiques, le président du conseil a organisé une conférence de presse pour réaffirmer que ces paroles ne reflètent ni ses intentions réelles, ni la ligne officielle de son administration. Il soutient que ses déclarations ont été déformées, insistant sur le fait qu'il n'a jamais eu l'intention de porter atteinte aux droits fondamentaux des citoyens de sa juridiction.
La défense d'une gouvernance inclusive
Selon l'élu, les remarques incriminées ont été prononcées lors d'une réunion avec des militants et des loyalistes de l'APC, dans un cadre visant à discuter de l'efficacité administrative et du développement local. Samuel Shekwolo a profité de cette mise au point pour réitérer son attachement à une gouvernance inclusive, affirmant que son administration travaille pour l'équité et le progrès de toutes les communautés de Kuje, indépendamment de leurs affiliations politiques, religieuses ou ethniques. Il a appelé les résidents à s'unir pour le développement de la zone.
Appel à la responsabilité médiatique
Au-delà de sa propre défense, le président du conseil a interpellé les professionnels des médias. Tout en reconnaissant le rôle crucial de la presse dans le fonctionnement démocratique, il a exhorté les journalistes à faire preuve de rigueur et à vérifier systématiquement le contexte des déclarations avant toute publication. Pour l'administration de Kuje, cette démarche est essentielle pour éviter la propagation de récits déformés qui pourraient nuire à la cohésion sociale et à la confiance entre les citoyens et leurs représentants locaux.