À l'approche de la célébration du Gamou, prévue le 25 août 2026, le président de l'Assemblée nationale du Sénégal, Ousmane Sonko, a multiplié les rencontres avec les dignitaires religieux. Ces déplacements s'inscrivent dans une démarche de concertation avec les autorités spirituelles, piliers traditionnels de la stabilité et de la cohésion sociale dans le pays.
Échanges avec la famille de Mame El Hadji Ndiéguène à Thiès
Lors de son étape à Thiès, le président de l'Assemblée nationale a été accueilli par les représentants de la famille de Mame El Hadji Ndiéguène. Au-delà de la courtoisie protocolaire, ces échanges ont permis de réaffirmer l'importance du dialogue entre les institutions de l'État et les familles religieuses. Ousmane Sonko a souligné la contribution déterminante de ces autorités dans la préservation de la paix civile, un message accueilli par des prières pour la stabilité et la prospérité du Sénégal formulées par les dignitaires locaux.
Rencontre avec le Khalife de Ndiassane
Le déplacement s'est poursuivi à Ndiassane, où Ousmane Sonko a été reçu par le Khalife, Cheikh Bou Sidy Makhtar Kounta. Cette visite a permis de renouveler les marques de considération de l'institution parlementaire envers les guides religieux. Le porte-parole du Khalife, Serigne Khalifa Kounta, a salué cette initiative, réitérant l'engagement de la communauté religieuse en faveur de la concorde nationale.
Un rôle clé dans la cohésion nationale
Ces visites illustrent la place centrale qu'occupent les grandes familles religieuses dans la vie sociale et politique sénégalaise, particulièrement à l'approche de grands rassemblements spirituels comme le Gamou. En multipliant ces contacts, le président de l'Assemblée nationale réitère la nécessité d'une collaboration étroite entre les autorités étatiques et les leaders religieux pour maintenir un climat de paix durable. Ces rencontres témoignent de la volonté de maintenir un canal de communication ouvert, essentiel pour la gestion des enjeux de société et la stabilité du pays.