Le président Bassirou Diomaye Faye appelle la jeunesse à contribuer concrètement à l'Agenda Sénégal 2050

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 14 lectures
Le président Bassirou Diomaye Faye appelle la jeunesse à contribuer concrètement à l'Agenda Sénégal 2050

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a officiellement installé, ce mardi 29 septembre 2026, le Conseil consultatif des Jeunes du Sénégal. Par cette initiative, le chef de l’État entend transformer la participation citoyenne en un levier opérationnel pour l'élaboration de l'Agenda Sénégal 2050.

Une exigence de propositions pragmatiques

Loin des discours de complaisance, le président Faye a fixé une feuille de route claire aux membres du Conseil : fournir des avis précis, chiffrés et praticables. Le chef de l'État a insisté sur la nécessité de dépasser les rapports théoriques pour proposer des solutions concrètes sur des enjeux cruciaux tels que la formation professionnelle, l'orientation scolaire et le développement des compétences numériques. Il s'est engagé personnellement à examiner ces contributions et à maintenir un dialogue régulier avec l'instance.

Un rôle d'interlocuteur direct pour la jeunesse

Le Conseil consultatif est désormais l'interlocuteur privilégié de l'État, des ministères et des partenaires techniques. Le président a exhorté les membres à représenter l'ensemble de la jeunesse, y compris ceux qui ne se sentent pas représentés par les canaux politiques traditionnels. Pour garantir l'efficacité de cette collaboration, le gouvernement, sous la direction du Premier ministre, a reçu instruction d'ouvrir ses portes aux conseillers. Cet appel à l'ouverture est également adressé aux collectivités territoriales, au secteur privé et à la société civile.

Lutter contre les tentations de l'immobilisme et du déni

Dans son allocution, le président Faye a mis en garde la jeunesse contre quatre écueils majeurs : le fatalisme, la dépendance technologique, la culture du faux et l'imitation. Il a notamment souligné que la facilité offerte par les outils numériques ne doit pas se substituer à la réflexion critique. Concernant le débat public, il a fermement condamné l'usage de l'insulte et de la désinformation, appelant à une contradiction constructive. Pour le chef de l'État, cette installation marque la fin d'une ère où les décisions concernant les jeunes étaient prises sans leur implication directe, leur conférant désormais une responsabilité pleine et entière dans la construction du futur du pays.

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