La section communale du PASTEF à Ndombo Sandjiry a officiellement pris ses distances avec le mouvement dénommé « Forces Vives de la Commune de Ndombo Sandjiry » (FVCNS). Par une mise au point publiée le 5 septembre 2026, le bureau local du parti au pouvoir entend clarifier sa ligne de conduite et prévenir toute confusion au sein de sa base militante.
Une absence de mandat politique
Le bureau communal du PASTEF est formel : aucune délégation de pouvoir, aucun accord de partenariat ni mandat n'a été octroyé à la FVCNS. Selon les responsables locaux, les activités déployées par ce mouvement sur le terrain se déroulent sans la moindre concertation avec les instances dirigeantes du parti. Par conséquent, le PASTEF décline toute responsabilité quant aux initiatives portées par cette structure, qui agit en dehors des canaux officiels de la formation politique.
Rappel à la discipline interne
Au-delà de cette mise en garde, le communiqué souligne l'importance du respect des textes et de la hiérarchie au sein du parti. L'adhésion au PASTEF, telle que définie par ses statuts, impose une discipline stricte et une adhésion aux structures établies. En invitant les militants et sympathisants à ne pas s'associer aux activités de la FVCNS, le bureau communal cherche à éviter toute dilution de la ligne politique du parti et à prévenir les risques de désinformation auprès de l'électorat local.
Préservation de la cohésion du parti
L'enjeu pour la section de Ndombo Sandjiry est de maintenir la crédibilité et la cohérence de son action politique. En précisant qu'aucune collaboration n'existe avec ce mouvement, le PASTEF cherche à sanctuariser son image et à garantir que seules les initiatives validées par ses organes de décision engagent sa responsabilité. Cette démarche s'inscrit dans une volonté de protéger l'unité du parti face à des acteurs extérieurs cherchant à se prévaloir de son nom pour mener des activités sur le territoire communal.