La section de l'All Progressives Congress (APC) dans l'État d'Ogun a fermement réfuté les allégations du Peoples Democratic Party (PDP) concernant l'absence du nom de Ladi Adebutu sur la liste finale des candidats publiée par la Commission électorale nationale indépendante (INEC). Le parti au pouvoir appelle son rival à cesser de chercher des boucs émissaires et à se conformer aux exigences légales du processus électoral nigérian.
Une polémique sur l'intégrité du processus électoral
La controverse a éclaté après que le PDP a suggéré que l'omission de son candidat, Ladi Adebutu, résulterait de pressions politiques exercées par l'APC sur l'organe régulateur. Kayode Odunaro, porte-parole de la campagne de l'APC, a qualifié ces accusations de diversion. Selon lui, l'INEC agit en tant qu'arbitre indépendant et la non-inscription d'un candidat découle généralement d'un non-respect des procédures administratives et des dispositions de la Loi électorale, et non d'une ingérence partisane.
La responsabilité interne du PDP en question
Pour l'APC, le PDP tente de masquer ses propres défaillances internes en pointant du doigt le parti au pouvoir et son candidat, le sénateur Solomon Adeola. Le porte-parole de l'APC a souligné que des situations similaires d'exclusion ont été observées dans d'autres États, illustrant une application rigoureuse des règles par l'INEC. Il a invité le PDP à se concentrer sur la résolution de ses crises internes et sur la mise en conformité de son dossier plutôt que de contester la légitimité de l'arbitre électoral.
La stratégie électorale de l'APC face aux critiques
L'APC a réaffirmé sa volonté de se concentrer sur sa propre campagne, fondée sur son manifeste « ITESIWAJU ». Le parti insiste sur le fait qu'il est prêt à affronter n'importe quel candidat dûment validé par l'INEC, tout en soulignant que le débat politique doit se porter sur la performance et la vision pour l'État d'Ogun. Comparant la situation à une règle sportive, l'APC a rappelé qu'une équipe qui aligne un joueur inéligible subit les conséquences de ses propres erreurs, indépendamment des pressions extérieures. À l'approche du scrutin de février, l'APC affiche sa confiance dans la candidature de Solomon Adeola, prônant une gouvernance à l'échelle de tout l'État.