Le Nigeria Democratic Congress dénonce une vague d'intimidations politiques dans l'État d'Enugu

Par Rédaction KUMBA 2 min de lecture 23 lectures
Le Nigeria Democratic Congress dénonce une vague d'intimidations politiques dans l'État d'Enugu

Le Nigeria Democratic Congress (NDC) a officiellement dénoncé une agression survenue lors d'une réunion de terrain dans la circonscription d'Obuoffia, située dans la zone de gouvernement local de Nkanu West, dans l'État d'Enugu. Ce parti d'opposition pointe du doigt des actes de violence récurrents qu'il qualifie d'atteintes directes aux libertés constitutionnelles et au processus démocratique nigérian.

Une entrave aux libertés fondamentales

La direction nationale du NDC, par la voix de son secrétaire à la publicité, Osa Director, a fermement condamné ce qu'elle considère comme une série d'agressions orchestrées par des groupes armés. Le parti rappelle que, en tant qu'entité politique légalement enregistrée, il dispose du droit constitutionnel de tenir des assemblées pacifiques et de mener ses activités de mobilisation sur l'ensemble du territoire. Pour le NDC, ces intimidations répétées visent à restreindre l'espace démocratique et à décourager l'engagement citoyen dans le Sud-Est du pays.

Des antécédents dans le Sud-Est

Cet incident à Enugu s'inscrit, selon le parti, dans un climat de tension plus large. Le NDC a rappelé des faits similaires survenus précédemment dans l'État d'Imo, où ses membres avaient été pris pour cible lors de consultations menées par son candidat au Sénat, Uche Onyeagocha. Face à cette récurrence, le parti accuse les forces de sécurité d'une certaine complaisance, déplorant l'absence de réponses fermes face aux attaques visant les formations politiques d'opposition.

La stratégie de mobilisation face à la pression

Le NDC soutient que ces violences sont le signe d'une nervosité croissante de la part de ses adversaires politiques, notamment l'All Progressives Congress (APC) dans l'État d'Enugu, face à la progression de son influence sur le terrain. Malgré les menaces, la direction du parti affirme que ces tactiques d'intimidation ne freineront pas ses préparatifs pour les élections générales de 2027. Le mouvement a réitéré son appel aux autorités compétentes pour qu'une enquête approfondie soit diligentée afin d'identifier et de traduire en justice les auteurs ainsi que les commanditaires de ces agressions.

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