Le Narcotics Control Commission (NACOC) a animé une session d’information auprès de 450 élèves de première année du Ghana Senior High School à Koforidua, afin de les alerter sur les conséquences du trafic et de la consommation de stupéfiants sur leur santé, leurs performances académiques et leur insertion sociale.
Une campagne de sensibilisation intégrée à l’orientation scolaire
Organisée par le département d’Éducation et de Prévention des Drogues du commandement régional Est du NACOC, l’intervention s’inscrit dans le programme d’accueil d’une semaine destiné aux nouveaux inscrits. Cette intégration montre la volonté des autorités de placer la prévention des substances illicites au même niveau que les premières étapes de la vie étudiante, afin d’instaurer dès le départ une culture de vigilance et de responsabilité.
Les risques sanitaires exposés par l’usage de cannabis, cocaïne et opiacés
La présentation a été conduite par l’assistante officier de contrôle des stupéfiants, Deborah Ankrah. Elle a détaillé les effets néfastes du cannabis, de la cocaïne et des opiacés, rappelant que la consommation répétée peut entraîner des lésions irréversibles des reins, du foie, du cœur et des poumons, voire la mort. En soulignant ces dangers, elle a cherché à rendre les jeunes capables d’évaluer les conséquences à long terme d’un usage récréatif ou expérimental.
Le rôle des enseignants dans la détection précoce
Les professeurs présents ont reçu des consignes précises pour soutenir la lutte contre la drogue au sein de l’établissement. On leur a demandé d’observer les comportements à risque, d’identifier les signes précoces d’une exposition aux substances et d’intervenir auprès des élèves potentiellement vulnérables. Cette approche collaborative vise à créer un réseau de surveillance et d’accompagnement, où l’école devient un premier rempart contre la propagation du trafic de drogue parmi les jeunes.
Vers une culture lycéenne sans drogue
Au-delà de la simple transmission d’informations, l’initiative a encouragé les étudiants à devenir des ambassadeurs d’une société sans drogue. En liant la prévention à leurs objectifs académiques et à leur développement personnel, le NACOC espère que les lycéens choisiront des modes de vie sains et résisteront aux pressions de leurs pairs. Cette démarche s’inscrit dans une stratégie plus large visant à réduire la consommation de stupéfiants chez les jeunes Ghanéens et à renforcer la résilience des communautés éducatives.