Le ministre camerounais des Sports, Narcisse Mouelle Kombi, a balayé les rumeurs récentes concernant des retards ou des problèmes dans le versement des primes des Lionnes Indomptables, la sélection féminine de football du pays. Il a mis en avant la complexité administrative du processus tout en saluant la réactivité des autorités.
Un processus administratif strict et des délais incompressibles
Selon le ministre, le paiement des primes, notamment celles liées à des qualifications ou à des performances sportives, suit une procédure rigoureuse. « C’est une opération complexe qui intègre beaucoup d’éléments d’une longue chaîne », a-t-il expliqué. Les primes ne peuvent être versées qu’après la réalisation de l’événement qui les justifie, comme une qualification ou une victoire. Une fois cette condition remplie, plusieurs étapes administratives s’enchaînent, pouvant s’étendre sur plusieurs jours, voire des semaines ou des mois selon les cas. Le ministre a illustré son propos en citant l’exemple des primes de qualification : « Vous ne pouvez pas la payer avant la qualification ».
Une accélération exceptionnelle pour les Lionnes Indomptables
Face aux interrogations sur le versement des primes des Lionnes Indomptables, Narcisse Mouelle Kombi a tenu à préciser que les autorités ont fait preuve d’une réactivité sans précédent. « Il y a eu une accélération, une approche de traitement dans l’urgence, nous étions même tentés de dire dans l’extrême urgence », a-t-il déclaré. Cette célérité, selon lui, témoigne de l’engagement des pouvoirs publics à soutenir les athlètes féminines, malgré les contraintes administratives inhérentes à tout processus de paiement.
Un démenti catégorique et un appel à la reconnaissance
Le ministre a catégoriquement rejeté les allégations selon lesquelles des problèmes auraient entravé le versement des primes des Lionnes Indomptables. « Contrairement à ce qui a pu être dit, il n’y a pas eu de problème de primes », a-t-il affirmé. Il a plutôt appelé à saluer l’anticipation et la rapidité avec lesquelles les fonds ont été débloqués, soulignant que cette réactivité devrait être un motif de satisfaction plutôt que de controverse. « On doit plutôt se féliciter, se réjouir de ce que l’on ait anticipé, que l’on soit allé vite dans le paiement de ces primes », a-t-il conclu.